Témoignage d'une hypersensible en quête d'équilibre

  • Témoignage d'une hypersensible en quête d'équilibre

    Publié par Membre Inconnu le 14 mars 2025 à 17 h 48 min

    Bonjour, j’écris ici ces quelques lignes comme exécutoire. Désolée si je suis longue.

    Depuis l’enfance, je vis intensément, oscillant entre l’exaltation et le doute. Mon hypersensibilité colore chaque aspect de ma vie, des relations passionnées à un besoin constant de stimulation intellectuelle.

    Mon mode de fonctionnement me vaut souvent le rejet, car je ne corresponds pas aux normes.

    Le travail en groupe et les interactions sociales prolongées sont épuisants. Je m’épanouis dans le calme et la solitude.

    Le stress est mon lot quotidien, même face aux opportunités, que je sabote souvent par peur de l’échec.

    J’exige l’excellence de moi-même, au point de m’épuiser. L’insatisfaction et la rumination sont mon quotidien.

    Je ne parle pas des nuits agitées quand je bloque sur quelque chose !

    Les périodes de « flow » créatif sont euphorisantes, mais suivies de chutes de moral abruptes.

    Bien que non misanthrope, je ressens souvent le besoin de m’isoler. J’aime pas dire bonjour parfois, je change de trottoir.

    Je n’accepte pas les compliments des gens ou l’excès pour m’évaluer. J’entends mais je ne l’intègre pas.

    Pourtant ma foi m’apporte un apaisement dans les moments difficiles et mon conjoint (opposé de moi) m’aide à canaliser mes excès avec patience. Cependant, il ne comprend pas toujours pourquoi je suis comme ça : ça le dépasse !

    Je suis un traitement : SAFRALITE, MAGNÉSIUM, FLEURS DE BACH. On verra les résultats…

    J’en ai marre de mon anxiété et de mes prises de tête. Si vous vous reconnaissez dans mon parcours, partagez vos expériences et vos solutions.

    Merci de votre écoute. 🙏🏻

    Membre Inconnu a répondu il y a 7 mois, 3 semaines 3 Membres · 5 Réponses
  • 5 Réponses

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  • matty

    Membre
    17 mars 2025 à 12 h 00 min

    Bonjour Marjorie_n,

    J’ai vécu une bonne partie de mon existence de la façon dont tu l’as décrit. Les montagne russes, le besoin de calme pour me régénérer, voir du monde oui mais à dose comptée, de ces descentes qui font suite aux exaltations, etc, etc…

    Mes pratiques de relaxations, de méditations ne m’ont pas vraiment aidé, même ma foi pouvait basculer cul par dessus tête du fait que je connaisse sa fonction pour moi.

    Ce qui m’a vraiment permis d’avancer est la pratique martial (art martial) traditionnelle (budo) qu’ont été d’abord l’aikido Kobayashi (voie externe) puis et principalement l’aikishin taiso (voie interne) qui m’a permis de reprendre les commandes de ma vie. Bon c’est beaucoup de confrontation à soi-même, beaucoup de transpiration, de mise à l’épreuve de soi à soi. La Voie est exigeante, demande de l’engagement envers elle mais peu à peu les fruits se développement et surtout au final quand c’est dedans (intégré) c’est dedans.

    Voilà mon témoignage.

  • Membre Inconnu

    Membre
    17 mars 2025 à 15 h 21 min

    Bonjour
    Oui je connais bien cela. Epuisant oui. Et l’addiction au flow créatif aussi, suivi de chuttes d »énergie.

    A vrai dire j’ai grandement j’en ai longtemps beaucoup souffert avant d’apprendre à amélioré ma situation en pratiquant la méditation et en corrigeant mon alimentation ( très important pour les hypersensibles ) et en rencontrant d’autres personnes comme moi.
    J’ai choisi mon métier pour devenir totalement autonome et faire ce que j’aime.

    Pas toujours facile depuis mon déménagement de PARIS pour la campagne NORMANDE.
    Je cherche encore mon réseau de gens sympa, ouverts d’esprit et ayant sensiblement les mêmes activités de prédilection :
    – la pratique méditative, ( je suis maître enseignante reiki et je propose une formation longue pour celles et ceux qui veulement réellement comprendre comment ça marche ) cela consiste aussi à apprendre à gérer son stress, ses émotions, son relationnel…
    – la permaculture
    – le TAO ( énergétique chinoise)
    – l’alimentation sans gluten, sans lactose, sans céséine, sans sucre rafiné, IG bas et low fodmap
    – randonnées, à pied ou en VTT

    Alors si certains d’entre vous sont de NORMANDIE et souhaite échanger autour de ces sujets, je serais ravie d’organiser un quelque chose entre zèbres autour d’un de ces sujets….

  • matty

    Membre
    19 mars 2025 à 11 h 44 min

    <div>@christelle61 </div>

    Le reiki, comme d’autres pratiques, est une galaxie de pratiques, d’écoles, de tendance philosophiques, chacun revendiquant soit des avancées sur l’enseignement original, soit se revendiquant de la pureté originelle.

    Plus les origines sont anciennes plus le buissonnement est vaste, chaque école jouant à son avantage.

    Quelle boussole pour ne pas se faire balader dans ce monde clair-obscur ou se côtoie la déresponsabilisation, la magie, la tradition, le business, les amalgames et les thérapeutes qui enseignent le mieux ce qu’ils ont le plus à apprendre ?

    Vaste labyrinthe où il est tout aussi facile de trouver des bouts de soi que de se perdre encore et encore.

  • matty

    Membre
    19 mars 2025 à 11 h 49 min

    Sans compter les mises sous emprises, parce que naturellement ces pratiques attirent des êtres de manipulation, d’instrumentalisation.

  • Membre Inconnu

    Membre
    25 avril 2025 à 17 h 22 min

    Bonjour Matty,

    Tes remarques sont d’une justesse rare… et à mon sens, elles s’appliquent à tous les domaines, sans exception. C’est d’ailleurs ce constat qui a profondément influencé ma posture dans le Reiki.

    Plutôt que de créer un énième courant à part, j’ai choisi une autre voie : inviter chacun à se confronter à la diversité des approches, à la complexité du vivant, et à ce que cela révèle de notre propre manière d’entrer en lien avec l’énergétique. Parce que « chacun fait à sa sauce », certes — mais alors, comment apprendre réellement, comment avancer autrement qu’en accumulant des recettes sans jamais en comprendre le sens ?

    C’est pour cela que j’ai conçu une formation longue, structurée en modules progressifs. On y explore les bases méditatives, les ancrages simples, mais aussi des aspects plus subtils : lecture de terrain, structure énergétique, influence des émotions, interactions environnementales…

    Dans chaque module, j’invite des praticiens d’horizons variés : magnétisme, Reiki, Lao Chi, énergétique chinoise, approches énergétiques du bien-être. Et parfois, ce sont les élèves eux-mêmes qui nourrissent le cours en posant des questions, en confrontant leurs vécus, en creusant ensemble les écarts de perception.

    Ces confrontations permettent de s’interroger en profondeur : pourquoi chacun aborde-t-il l’énergétique de manière si différente ? Et que désigne ce mot, énergétique, si chacun en fait une lecture différente ? S’agit-il d’un langage commun ? D’un champ perceptif ? Ou d’une projection personnelle ?

    J’invite à croiser tout cela : le contenu du cours, les pratiques rencontrées ailleurs dans le monde, les recherches scientifiques actuelles – même celles qui viennent bousculer les certitudes. Cela donne une formation exigeante, ancrée dans des études de cas réels, dans des expériences incarnées, et surtout dans une réflexion vivante.

    Aussi, je recherche des personnes qui ont réellement envie de prendre le temps d’apprendre avec patience et lucidité — d’acquérir des outils comparés à d’autres, pour comprendre en quoi ils sont véritablement utiles. Non comme des baguettes magiques, mais comme des supports dont on comprend à la fois l’utilité et les limites. Pour une approche plus laïque, plus sécure, qui favorise l’autonomie, la responsabilité, et la sobriété intérieure. Une voie qui fait grandir parce qu’on comprend. Et aussi une voie de sagesse, car on finit toujours par admettre que le mystère ne disparaît jamais, et que même en comprenant, une part nous échappe — et c’est très bien ainsi.

    Ce chemin ne rassure pas autant qu’un protocole figé. Il dérange parfois. Mais il transforme. En profondeur.

    Dans mes rencontres, j’ai parfois découragé des personnes : celles qui avaient soif de vérités absolues, ou celles qui tenaient à croire coûte que coûte — aux anges, aux fantômes, aux guides, aux vies antérieures. Je respecte les croyances de chacun, mais je pose un cadre : pas de prosélytisme dans ma formation. Et pour les futurs professionnels, c’est encore plus clair : chacun garde ses croyances pour soi. Ce n’est pas à transmettre au client.

    Il serait trop facile — et trop dangereux — de faire croire à des personnes fragilisées, venues chercher du soulagement, qu’un bien-être soudain confirme l’existence d’un monde invisible tout-puissant. Ce genre de glissement, je l’ai vu trop souvent. Certaines personnes peu ancrées, au lieu d’habiter leur corps et d’apprivoiser leur réalité, utilisent l’énergétique pour s’éloigner davantage d’elles-mêmes. Je refuse cela.

    Mon approche reste laïque, sobre, responsable, et surtout, profondément humaine…

    Et à vrai dire ma pratique me nourrit chaque fois que de vraies échanges et de vraies réflexions naissent. Bien entendu elle repose aussi sur des années d’études concrétes…

    Qui serait tenté par des rencontres entrainement et découverte de la pratique …spéciale hpi ?

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