Psychologie du zèbre
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La psychologie du zèbre / surdoué / Haut Potentiel Émotionnel (HPE) / Haut Potentiel Intellectuel (HPI)… 🦓 Tous les sujets spécifiquement psy sont ici (psychologie du zèbre, psychiatrie, psychanalyse…) ! Etape suivante : trouver le bon psychologue spécialisé Haut Potentiel 💪
Nous et les animaux de compagnie…
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Nous et les animaux de compagnie…
Publié par albatro le 23 mars 2026 à 20 h 01 minEst-ce que ta relation avec les animaux est atypique?
Est-ce que tu trouves que les « pensants normaux » se comportent bizarrement avec eux?
Est-ce que t’es complètement gaga de ton toutou ou de ton minou?
Est-ce que tu leur parles? Est-ce que tu les comprends?
Est-ce que ça te choque de voir un morceau de lapin dans ton assiette?
Est-ce que tu donne de la nourriture vegan à ton chien ou à ton chat?
Tout ça tout ça …albatro a répondu il y a 3 semaines, 1 jour 1 Membre · 1 Répondre -
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J’ai une relation compliquée avec les animaux de compagnie, en particulier avec les chiens, et je me demande si c’est à cause de mon hypersensibilité (ou pourquoi pas d’un TSA?). C’est une rédaction que j’avais écrite ya plus d’un an, et je l’ai recopiée là.
N’hésitez pas à me faire part de vos réactions ! Je vois bien que j’ai un problème: Je me surprend parfois à renoncer à entrer en relation avec quelqu’un lorsque j’apprends qu’il a un chien de compagnie ! Une femme même très séduisante ne m’intéresse plus du tout si je sais qu’elle en a un ! J’ai même laissé tomber des amis à cause de ça. 😱 La honte quoi! Aidez moi siouplé!
C’EST QUOI MON PROBLÈME AVEC LES CHIENS ?
Pour une question de simplicité, il m’arrive de dire que je n’aime pas les chiens, mais ce que j’en pense vraiment est en réalité bien plus complexe. L’objectif de cette dissertation est d’expliquer en quoi les Canis lupus familiaris (nom scientifique du chien) me dérangent et de démontrer que ce n’est ni par mépris ni par ignorance, même s’il est probable que quelques petits évènements de ma vie dont je ne parlerai pas ici aient pu renforcer cette opinion qu’est la mienne.
Tout en restant centré sur le chien, je commencerai par parler de ce qui me dérange chez les animaux en général, puis dans la domestication des animaux. Puis dans une troisième partie je développerai trois raisons pour lesquelles le fait d’avoir des animaux de compagnie m’est dérangeant. Enfin je conclurai par ce qui me dérange concernant les chiens de compagnie.Ce qui me dérange chez les animaux :
J’aime fondamentalement les animaux, premièrement en tant qu’êtres vivants constitutifs de nos écosystèmes. Sans eux, la vie humaine serait peut-être impossible. Cependant, je n’ai pas la même affection pour tous les animaux, ni même pour toutes les espèces.
Je pense avoir une préférence marquée pour les mammifères sauvages, et j’ai beaucoup d’admiration pour les superprédateurs tels que les lynx, les ours, les panthères, les tigres, et les loups, principalement à cause l’acuité de leurs sens, leur robustesse, leur puissance, leur agilité, leur beauté et leur intelligence.
Si la proximité des animaux m’est parfois désagréable, c’est peut-être tout d’abord à cause de leur ressemblance avec les humains (je considère que l’espèce humaine se distingue du règne animal dont il fait partie). En effet, je me sens incommodé par le fait qu’il m’est parfois très difficile de ne pas projeter sur certains d’entre eux des réactions et des sentiments propres à l’espèce humaine (anthropomorphisme de projection). Les voir faire sans gêne des choses qu’il serait inapproprié voir immoral de faire en tant qu’humain va quelquefois jusqu’à me choquer. J’apprécie chez les humains entre autres le fait qu’ils aient la pudeur de faire leurs besoins discrètement et qu’ils restent assez propre pour rendre leur compagnie à peu près agréable.Ce qui me dérange dans la domestication des animaux :
Un animal domestique est un animal appartenant à une espèce ayant subi des modifications, par sélection, de la part des êtres humains. C’est un animal qui, élevé de génération en génération sous la surveillance de l’homme, a évolué de façon à constituer une espèce, ou une race, différente de la
forme sauvage primitive dont il est issu. ¹
J’approuve le fait d’élever des animaux pour leur aide (traction, garde, …) ou leur nourriture et ce même si cela entraîne inévitablement la modifications génétique de leurs espèces. Cependant, cela ne m’empêche pas d’être triste en voyant que ces animaux ont perdu à proximité de l’homme ce
pour quoi je les admirais lorsqu’ils étaient encore à l’état sauvage. C’est très fortement le cas avec les chiens « portables » à cause de ma forte admiration pour son ancêtre le loup gris.Ce qui me dérange dans le fait d’avoir des animaux de compagnie :
Animal de compagnie :
– Animal recevant la protection de l’espèce humaine en échange de sa présence, de sa beauté, de sa
jovialité ou encore pour ses talents. ²
– Animal détenu ou destiné à être détenu par l’homme pour son agrément. Ce n’est pas
nécessairement un animal domestique, ni même nécessairement un animal apprivoisé. ³Je vais parler de différentes raisons pour lesquelles un humain pourrait vouloir devenir le
propriétaire d’un animal de compagnie.Il me semble évident que c’est surtout pour leur compagnie que les animaux domestiques sont adoptés. Rien que la présence à domicile de l’un d’entre eux peut changer radicalement le quotidien de son nouveau propriétaire. Le cas où cet animal est un chien est particulier, car en plus d’être volumineux comparé aux chats, oiseaux, poissons et autres petits compagnons, celui-ci a besoin d’être sorti quotidiennement pour soulager ses besoins d’élimination, ainsi que ses besoins de
socialiser avec ses congénères, et de se dépenser dans de grands espaces. D’ailleurs, celui-ci pourra devenir si besoin une sorte de tuteur pour son propriétaire en apportant à sa vie de la discipline et de la régularité. C’est lui, son chien de compagnie, qui le fera sortir de chez-lui plusieurs fois par jours, qui l’empêchera de s’absenter trop longtemps, qui l’encouragera à faire un peu de sport en jouant avec lui, et qui peut-être choisira même ses fréquentations, l’aidera à prendre des décisions, le forcera à trouver de l’argent, et lui donnera envie de continuer à vivre pendant les périodes les plus difficiles. Cette interaction à le mérite d’être potentiellement salutaire, mais peut toutefois être le signe d’un manque d’autonomie de la part du propriétaire, et je ne peux m’empêcher d’avoir un peu
de peine en me disant que ces gens là ont peut-être besoin d’un chien pour vivre avec un minimum de discipline.Je pense que beaucoup d’animaux sont adoptés pour l’affection qu’ils sauront manifester à leurs propriétaires (bien que ce soit un anthropomorphisme projectif) et pour l’affection qu’il saura recevoir et apprécier de la part de son propriétaire. C’est peut-être ce qui a fait du chien le meilleur ami de l’homme.
Si l’un d’entre eux a été adopté pour des besoins d’affection, ce nouveau compagnon comblera son maître par sa sa présence joyeuse, son contact chaleureux, son obéissance inconditionnelle, et sa fidélité authentique. Cette interaction présente de nombreux bénéfices pour le propriétaire.
Toutefois, elle peut être le signe d’un besoin de recevoir de l’affection humaine que le maître n’a pas appris à satisfaire de façon socialement acceptable à part en allant la recevoir de la part d’un animal de compagnie.
Si c’était par besoin de donner de l’affection plus que d’en recevoir, le nouveau compagnon sera plus que ravi d’accueillir sans relâche caresses, câlins, mots doux, cadeaux, et toutes sortes de soins et gâteries. Cependant, cela reste pour mes yeux un potentiel signe d’un besoin de donner de l’affection à des humains que le maître n’a pas appris à satisfaire de façon socialement acceptable à part en allant la donner à un animal de compagnie.
Que ce soit pour recevoir ou donner de l’affection, l’idée que ces gens donnent et reçoivent de ces animaux ce qu’ils auraient aimé donner et recevoir des humains me met mal à l’aise.Peut-être que le besoin d’appropriation et de domination font partie des raisons inavouées pour lesquels les humains aiment adopter des animaux de compagnie. Les chiens ont gardé de leurs ancêtres loups gris leurs compétences sociales pour s’intégrer à un groupe, et ont perdu au fil de leur domestication une grande partie de leur envie de devenir le chef, ce qui fait de lui un animal potentiellement très obéissant et conciliant. Rien de tel pour ressentir le plaisir d’être obéi au doigt et à l’œil sans être jugé et sans avoir à craindre des représailles.
Je trouve la compagnie des chiens bien dressés beaucoup plus agréable que celle de ceux qui ne savent pas se retenir d’aboyer, de tirer sur la laisse, de poser ses pattes sur les gens et de les lécher.
Je les trouve d’ailleurs bien plus apaisés, beaucoup moins frustrés.
Par contre, j’aurais beaucoup de mal à supporter de voir un propriétaire abuser (même subtilement ou inconsciemment) de la soumission de son animal pour assouvir ses besoins de rabaisser, de manipuler et d’humilier.Ce qui me dérange concernant les chiens de compagnie :
J’ai finalement peu de choses à reprocher aux chiens de compagnie, puisque chacune de ces choses ne sont que le résultat de leur domestication, puis de leur niveau de soin et de dressage. Entendre des aboiements incessants m’agace. Être léché et touché par eux sans mon consentement me dégoûte sachant qu’ils se roulent et posent leur langue parfois là où je n’aimerais même pas poser la semelle de mes chaussures. Je n’aime pas l’odeur de leur haleine, de leurs flatuosités, de leur pelage mouillé et de leur nourriture. Enfin, je pense que personne ne me reprochera d’être répugné par le parfum et l’aspect de leurs déjections trop présentes dans les villes. A part ça, je suis presque prêt à dire que je les aime beaucoup. Je n’irai pourtant pas jusqu’à en adopter un, à cause des responsabilités et des contraintes que cela implique. Un chien, ça ne s’abandonne pas, même lorsqu’il est vieux ou malade. Il faut le dresser, le nourrir, passer du temps avec lui. C’est un peu comme un enfant qui ne deviendra jamais adulte. Puisque c’est comme ça, le jour où l’occasion se présentera et que j’en aurai la volonté, j’élèverai plutôt un petit être humain.
¹ https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F34904
² https://fr.wikipedia.org/wiki/Animal_de_compagnie
³ https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F34904
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