Nouveau venu

  • Publié par nino23 le 16 décembre 2025 à 18 h 31 min

    Bonjours, j’ai 23 ans et je viens de lire un livre qui m’a appris mon HPI/HPE et ça m’a bouleversé. Je ne suis pas testé mais je crois fortement que je fais partie des « zèbres ». Je n’ai jamais rencontré de surdoué de toute ma vie et cherche donc à me rapprocher de personne comme moi pour la première fois…

    Membre Inconnu a répondu il y a 2 semaines, 6 jours 6 Membres · 11 Réponses
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  • kawe

    Membre
    17 décembre 2025 à 8 h 40 min

    @nino23

    Bonjour Nino,

    Bienvenue parmi nous. J’espère que tu trouveras ici ce que t’es venu chercher.

    Moi aussi c’est comme ça que j’ai découvert ce concept de HPI, par un livre intitulé « Trop Intelligent pour être Heureux ? » de Jeanne S. F.

    Sinon, dans ce livre que tu viens lire, quels étaient les points clés qui t’ont vraiment interpellé ?

  • nino23

    Membre
    17 décembre 2025 à 8 h 43 min

    Bonjours! Oui c’est bien ce livre là. Le nombre de choses que j’ai souligné dans ce livre est quasiment à chaque page donc je ne pourrais pas vous dire précisément haha 🙂

  • olbius

    Organisateur
    17 décembre 2025 à 9 h 27 min

    Bienvenue parmi nous 🙂

  • Membre Inconnu

    Membre
    17 décembre 2025 à 11 h 01 min

    Je rebondis… et j’introduis un minimum de rigueur.

    Et si ce n’était pas plutôt ‘trop intelligent pour être un pigeon’ ?!

    https://youtu.be/KUlOvmj-_yc?si=OlSWWvg3TmxGToRf

    Je vous conseille cette vidéo qui est une mise au point claire sur ce que le HPI est… et surtout sur ce qu’il n’est pas.

    Se reconnaître dans un livre n’est pas un diagnostic.

    Sinon, après Trop intelligent pour être heureux, on devrait ouvrir un service de psychiatrie à la FNAC.

    Quelques faits, parce que le bouquin de Jeanne Siaud Faccin sème beaucoup de confusion:

    • Le HPI ne se définit pas par un ressenti, une souffrance ou une intensité émotionnelle;

    • L’hypersensibilité concerne 15 à 30 % de la population, HPI ou non. Elle n’est ni spécifique, ni prédictive du HPI;

    • La fameuse “pensée en arborescence” n’existe pas telle quelle d’un point de vue neuroscientifique : le cerveau ne pense pas plusieurs idées conscientes en simultané. Il fonctionne de manière séquentielle, mais très rapide (et plus encore pour les HPI);

    • Le “HPE” n’a aucune reconnaissance scientifique…

    Il s’agit d’un questionnaire auto-perceptif. Traduction simple : on y projette ce qu’on croit être, pas ce qu’on mesure;

    • Les données disponibles montrent que les personnes HPI ne vont pas plus mal que la population générale, et au contraire, ils réussissent dans l’ensemble mieux leurs études, souffrent moins de dépression et ont même une meilleure espérance de vie. Plusieurs posts ont déjà été publiés sur le sujet ici si vous voulez creuser.

    Lire un livre peut être une porte d’entrée vers un questionnement, et c’est très bien.

    Mais ça n’“apprend” pas qu’on est HPI.

    => Le seul moyen de le savoir reste la WAIS IV.

    Tout le reste relève du récit, parfois utile, parfois rassurant… mais pas de l’identification d’un HPI.

    (On parle pas de diagnostic car il ne s’agit pas d’une maladie).

  • nino23

    Membre
    17 décembre 2025 à 11 h 51 min

    Bonjours. Je vous remercie pour vos précisons qui sont très juste. Mais vous ne m’apprenez rien. Je regarderai cependant la video car malgré votre manière abrupte et satisfaite de m’exposer votre savoir, je suis à la recherche de réponses.

    Vous avez raison un livre peut être une porte d’entrée mais je ne vois pas où vous avez vu que je disais le contraire. De plus j’utilise bien le mot « testé » et non « diagnostiqué ». Je ne fais pas de mes souffrances mon identité et me considère comme quelqu’un de chanceux aujourd’hui. Quand on survit à l’hypersensibilité on ne peut en devenir que plus fort. Vous en l’occurrence semblez trouver satisfaction à être cette être supérieur « testé à 100% ». Nous ne nous connaissons pas ; par conséquent je ne peux établir aucun jugement sur qui vous êtes. Vous n’êtes certainement pas quelqu’un qui se prend pour le surdoué des surdoué mais je vous informe que c’est ce dont vous avez l’air. Si vous aviez analysé mon profil je pense que vous auriez compris que je ne suis pas ici à la recherche des mêmes choses que vous. Nous ne devons certainement pas avoir le même âge ni par conséquent, les même aspirations et oui je ne suis pas testé. J’espère vous avoir prouvé une once de ce que j’estime être ma légitimité sur ce site parmi vous. La prochaine fois que vous souhaitez m’écrire des choses que je sais déjà, je vous serais reconnaissant de ne pas remettre en question ma rigueur ou faire preuve d’un peu de sympathie, envers moi ou quelqu’autre nouvel arrivant cherchant à être compris et à trouver refuge auprès de gens qu’il espère être comme lui. J’aimerai que vous ne répondiez pas à ma réponse car je n’ai pas l’envie de remettre de l’énergie, ni dans sa lecture, ni dans la rédaction d’une autre réponse.

  • Alexa-n7

    Membre
    18 décembre 2025 à 17 h 56 min

    Je suis plutôt d’accord avec vous et comme tout HP qui se respecte, vous y allez franco! Ne pas s’emballer dans un premier temps, pour ne pas paraître un tantinet agressif. Je comprend très bien votre point de vue et remettre les points sur les i, est important pour vous. Et si le fameux test WAIS IV n’était pas vraiment si fiable que ça pour nous, les zèbres en fin de compte? Simple question sur une hypothèse que j’ai faite, il y a 15 ans quand mon fils a passé ce même test et que pour un item avec 15 points inférieurs aux autres, plutôt bien au-dessus de la moyenne, la psy et le psychiatre n’ont pas su calculer un total ! Mais le psychiatre a précisé qu’il ne voulait pas que mon fils attrape la « grosse tête » !?!? Cherchez l’erreur! Bref, j’ai donc fais des recherches sur l’origine des tests de QI, à commencer par le Binet et une question s’est imposée à moi : et si ces tests n’étaient pas adaptés aux HP mais aux « normo-pensants », donc pas pour les « neuro-atypiques »? Après tout, que connaissaient-ils de nous, Binet? En plus, le fait « d’échouer » au test est-il vraiment exclusif ? Il est pout moi important de noter que notre QI varie durant toute notre vie, donc n’est-il pas raisonnable de penser que le résultat aussi?Je trouve que passer le test est réducteur mais aucune autre méthode n’a été envisagée jusqu’ici par les psy ! Pour ma part, il n’est pas idiot de penser que l’humain continue à évoluer. En bien ou en mal, je ne sais pas mais l’adaptation à son milieu n’est pas toujours prioritaire dans l’évolution, comme la queue du paon !

  • Membre Inconnu

    Membre
    23 décembre 2025 à 1 h 17 min

    Mon intervention portait sur des incohérences dans vos propos, que j’ai relevées et étayées avec rigueur. Écrire « je viens de lire un livre qui m’a appris mon HPI/HPE » et « je cherche à me rapprocher de personnes comme moi » constitue bien un positionnement comme HPI, même si vous précisez ne pas être testé. Ce n’est ni un reproche ni un jugement, mais la conséquence directe de vos propres formulations.<div>En retour, votre réponse s’est déplacée sur ma personne (ton, intentions, âge supposé, prétendue posture de supériorité). Il s’agit d’attaques ad hominem, qui ne répondent à aucun des points soulevés.</div><div>Je ne les relèverai pas, car elles n’apportent rien au fond de la discussion. </div><div>Enfin, demander à son interlocuteur de ne pas répondre n’est pas un argument… Introduire de la rigueur sur un point précis n’oblige personne à s’en saisir, mais n’appelle pas non plus à être disqualifié par injonction.</div><div>Rassurez-vous : ces quelques lignes n’appellent pas de réponse.</div>

  • Membre Inconnu

    Membre
    23 décembre 2025 à 3 h 05 min

    >@nino23 (souci de compte je reposte)

    Mon intervention portait sur des incohérences dans vos propos, que j’ai relevées et étayées avec rigueur. Écrire « je viens de lire un livre qui m’a appris mon HPI/HPE » et « je cherche à me rapprocher de personnes comme moi » constitue bien un positionnement comme HPI, même si vous précisez ne pas être testé. Ce n’est ni un reproche ni un jugement, mais la conséquence directe de vos propres formulations.

    En retour, votre réponse s’est déplacée sur ma personne (ton, intentions, âge supposé, prétendue posture de supériorité). Il s’agit d’attaques ad hominem, qui ne répondent à aucun des points soulevés.

    Je ne les relèverai pas, car elles n’apportent rien au fond de la discussion.

    Enfin, demander à son interlocuteur de ne pas répondre n’est pas un argument… Introduire de la rigueur sur un point précis n’oblige personne à s’en saisir, mais n’appelle pas non plus à être disqualifié par injonction.

    Rassurez-vous : ces quelques lignes n’appellent pas de réponse.

  • Membre Inconnu

    Membre
    23 décembre 2025 à 3 h 57 min

    @alexa-n

    Les jugements sur ma personne ne m’intéressent pas; par contre je réagis à la confusion et aux inexactitudes dans vos propos.

    – Dire que les tests de QI seraient “faits pour les normo-pensants » revient à dire qu’un thermomètre serait « fait pour les gens à 37° ». Vous faites un contre-sens : ils sont précisément étalonnés sur la population générale pour mesurer les écarts, y compris aux extrêmes. Ils ne visent pas la norme, ils s’y réfèrent pour situer les écarts.

    – Lorsque vous évoquez le cas de votre fils en affirmant qu’un écart d’environ 15 points aurait conduit la psychologue et le psychiatre à « ne pas savoir calculer un total », ceci est factuellement impossible car un écart de cet ordre entre indices n’empêche en rien le calcul d’un QI. ces types d’écarts sont courants, connus, documentés et précisément intégrés dans l’interprétation clinique. Des écarts bien supérieurs sont observés, y compris chez des profils HPI, notamment dans les profils dits hétérogènes (on parle classiquement d’hétérogénéité marquée à partir d’environ 23 points entre indices).

    Lorsqu’un clinicien choisit de ne pas retenir le QI global comme synthèse principale, ce n’est jamais parce qu’il « ne sait pas calculer ». Le score existe toujours. Ce choix signifie simplement que, du fait d’une très forte hétérogénéité, la moyenne devient cliniquement trompeuse (l’analyse se fait alors indice par indice, ce qui correspond exactement au travail attendu de professionnels compétents). Pour prendre une analogie simple : avoir 5 en mathématiques et 15 en français donne une moyenne de 10, mais cette moyenne ne décrit ni la compétence réelle en français, ni la difficulté en mathématiques.

    Présenter cette situation comme une incapacité des professionnels ou comme une inadaptation des tests aux profils HPI est donc inexact.

    – vous écrivez ‘Il est pout moi important de noter que notre QI varie durant toute notre vie ». Pourtant c’est faux.

    Si des variations sont observées durant l’enfance et l’adolescence, le positionnement cognitif relatif est globalement stable à l’âge adulte, hors pathologies neurologiques ou psychiatriques majeures. Les fluctuations observées relèvent de la performance, non du niveau cognitif sous-jacent.

    – Parler de tests « non fiables pour nous, les zèbres » pose un double problème. D’une part, le terme zèbre relève d’une métaphore non scientifique, dont la définition est devenue floue au fil du temps. Initialement associé au haut potentiel intellectuel mesuré, il a été progressivement élargi pour inclure des profils dits HPE (haut potentiel émotionnel), notion non démontrée scientifiquement, non mesurable et sans consensus conceptuel.

    – Un test de QI ne se “réussit” ni ne “s’échoue” : il mesure, il ne sanctionne pas.

    Ce que vous exprimez relève davantage d’un rapport subjectif aux outils de mesure que d’une critique étayée de ceux-ci.

    Enfin, lorsque vous évoquez l’idée que « l’humain continue à évoluer », je vous invite à préciser ce que vous entendez par là.

    Si vous parlez du niveau d’intelligence mesuré par le QI, les données disponibles montrent au contraire une baisse moyenne depuis plusieurs décennies (le QI mondial est estimé en diminution d’environ 1,8 point par décennie depuis le milieu des années 1980 selon des méta-analyses internationales).

  • olbius

    Organisateur
    23 décembre 2025 à 12 h 16 min

    Dire que les tests de QI seraient “faits pour les normo-pensants » revient à dire qu’un thermomètre serait « fait pour les gens à 37° ». Vous faites un contre-sens : ils sont précisément étalonnés sur la population générale pour mesurer les écarts, y compris aux extrêmes. Ils ne visent pas la norme, ils s’y réfèrent pour situer les écarts.

    En fait, grosso modo il avance l’hypothèse d’une différence de nature et tu lui réponds différence de degré.

    Si ça peut aider faire avancer le Schmilblick 😉

    PS : je rappelle au passage, à tout hasard, que le multicompte est strictement interdit sur Rencontre Surdoué et peut aboutir à un bannissement sans préavis de l’ensemble des comptes de l’utilisateur concerné.

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