Questions existentielles

  • Questions existentielles

    Publié par manon1 le 3 novembre 2025 à 23 h 46 min

    Pourquoi la Vie : le mouvement de la vie ?

    Pourquoi l’homme ( l’être humain ) ?

    Pourquoi l’être humain domine-t-il la nature ? Pas pour quelles raisons logiques mais pour quel but ? Pourquoi est-ce lui qui a tant peuplé la Terre ?

    Où sommes-nous ? Nous sommes sur Terre, dans l’Univers, mais où est l’Univers ?

    Dieu existe-t-il ? Qui est-il ? Un être humain ? Une force ?

    Pourquoi sommes-nous humains ? Pourquoi ne sommes nous pas plutôt une tortue ou un lièvre ? Je trouverai ça plutôt logique de tester les divers corps terrestres, et d’être réincarner au fur et à mesure en tous les animaux qui existent et également en tous les insectes.

    Voilà

    Mes interrogations, si quelqu’un a des réponses ^^

    Excellente fin de soirée !

    auto-smiley a répondu il y a 2 semaines, 6 jours 6 Membres · 9 Réponses
  • 9 Réponses

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  • sarah-mars

    Membre
    4 novembre 2025 à 7 h 09 min

    @manon1

    Salut

    Pourquoi la Vie : le mouvement de la vie ?

    La vie résulte du chaos. Au même titre que le non vivant.

    La vie existe parce que la probabilité qu’elle soit existe.

    A-C-G-T voici ta réponse. Ces acides aminés, qui voguent librement dans le cosmos ont trouvé sur cette planète un environnement propice à leur combinaison.

    Pourquoi l’homme ( l’être humain ) ?

    L’être humain est une construction au même titre que la tortue, que la fougère… Les cellules de notre peau sont les mêmes que celle du tronc d’un arbre. Une barrière biologique entre notre microcosme intérieur et l’extérieur. Chaque cellule est parfaitement réduite au rôle que l’ADN a programmée.

    Pourquoi l’être humain domine-t-il la nature ? Pas pour quelles raisons logiques mais pour quel but ? Pourquoi est-ce lui qui a tant peuplé la Terre ?

    L’être humain ne domine pas la nature. 80% de la masse terrestre du vivant sont des virus et des bactéries. Ca remet un peu les choses en place philosophiquement. Ton corps est lui-même composé de 30 000 milliard de cellules et de 38 mille milliard de bactérie…

    Sommes nous vraiment humains ?

    Où sommes-nous ? Nous sommes sur Terre, dans l’Univers, mais où est l’Univers ?

    L’univers est dans ta tête. C’est une construction de ton esprit. Je ne dis pas qu’il n’existe pas et ta question est parfaitement légitime. On t’a appris qu’il existe, et il existe mais tu ne l’a jamais vu… Et ne le verras jamais de haut. Donc soit tu acceptes l’information soit tu la rejette.

    Dieu existe-t-il ? Qui est-il ? Un être humain ? Une force ?

    Si Dieu existait pourquoi serait il humain ?

    L’humain est récent, n’a rien de supérieur et peu s’éteindre à tout moment.

    Si Dieu existait, il serait élémentaire. Il serait une particule, là depuis le début… Un quark, un sous-quark…une force élémentaire… La chaleur primordiale… Bref un truc invisible et là j’en reviens à cette histoire d’univers. Ce que l’on ne voit pas est difficile à croire.

    Pourquoi sommes-nous humains ? Pourquoi ne sommes nous pas plutôt une tortue ou un lièvre ? Je trouverai ça plutôt logique de tester les divers corps terrestres, et d’être réincarner au fur et à mesure en tous les animaux qui existent et également en tous les insectes.

    La tortue, le lièvre ont tout autant de capacité d’intelligence… Tu es humaine car ta pensée réside dans un cerveau humain. Ta pensée n’est elle aussi qu’une construction. Des influx électriques et chimiques qui s’exercent de façon ininterrompue dans un organe complexe dont la plupart des macro-êtres-vivants de cette planète possèdent.

    Pourquoi refuser la finitude ? Pourquoi te réincarnerais tu ?

    Ces schémas de pensées sont des croyances. As-tu déjà rencontré quelqu’un qui s’est réincarné ? Tout ce que tu peux observer devrait te permettre de conclure que la mort est la fin de la vie. Point.

    Au final, tes questions ne sont pas vraiment philosophiques mais plutôt ésotériques.

    La science répond à la plupart de tes questions par des phénomènes observables et explicables (à l’échelle d’un cerveau humain évidemment…)

    La science n’est pas la mort de la philosophie, bien au contraire, c’est par contre la mort de systèmes de croyances désuets, mensongers et souvent religieux.

    Intéresse toi à la science, elle répondra à énormément de tes questions.

    PS : Toutes ces questions, je me les suis posées et j’ai voulu tout savoir et tout comprendre, ce n’est donc pas une leçon de morale. Je te conseille la page youtube de l’espace des sciences.

  • matty

    Membre
    4 novembre 2025 à 17 h 35 min

    Mon maître en aïkido à coutume de répondre aux questions qui commence par pourquoi, « Je pourrais répondre mais je ne voudrais pas vous priver du plaisir que vous aurez à y répondre par vous-même ».

  • Membre Inconnu

    Membre
    4 novembre 2025 à 23 h 11 min

    Pourquoi la beauté ? Pourquoi notre palette de sens ? Pourquoi notre conscience ? Pourquoi ces couches au-dessus de la surface de la terre ? Pourquoi notre corps guérit-il ? Des lois et beaucoup d’amour

  • manon1

    Membre
    5 novembre 2025 à 0 h 09 min

    Bonsoir @sarah-mars ,

    Ces questions je me les suis posées plusieurs fois et de nouveau hier soir, avec un sourire aux lèvres en me disant que je savais où en parler : ici.

    Ce matin j’ai lu vos réponses, elles ont sonné juste en moi : des réponses qui m’ont inspirées une simplicité des choses, et finalement la vie reprenait un sens heureux, nous sommes ici et c’est ainsi, la mort est la fin de la vie, les animaux tués par les hommes ne savent pas qu’ils sont morts, ils ont juste eu une vie courte, mais ce n’est rien, les hommes parfois aussi ont des vies courtes.

    Le chaos a créé la vie. C’est beau. Nous résultons du chaos, et nous trouvons pourtant la vie belle.

    Ne pas croire en la vie après la mort, en la réincarnation, c’est aussi croire en soi au moment de notre vie, et ne pas laisser les âmes qui nous regarderaient nous donner du souffle d’espoir dans les moments de doutes.

    A bientôt, dans un autre post peut-être 🌞.

  • ex_

    Membre
    5 novembre 2025 à 1 h 02 min

    @matty
    Ne pas répondre à ce genre de chose c’est laisser l’autre bénéficier du doute car….
    la bonne réponse est malheureusement rien .
    Par contre, en-deçà, on rigole bien et,
    tout le secret,
    c’est de faire que ça ne cesse pas.

    @manon1
    « la seule réponse est : MOI! »

  • manon1

    Membre
    6 novembre 2025 à 10 h 28 min

    Bonjour @matty ,

    Il n’y a donc pas de réponse certaine, et il est préférable d’y mettre ce que nous voulons ? Pour ma part hier soir, cela m’a rendu un peu triste de me dire que nous ne sommes que des sortes de « robots humains », et que nous ne fonctionnons que comme nous l’explique la science, même si c’est vrai. J’aimerai quelque chose d’éternel ^^. Je ne pense pas être la seule.

    @Clarck

    « Pourquoi la beauté  » : n’est-elle pas vue uniquement que dans nos yeux ?

    « Notre palette de sens » : pour vivre dans ce monde …

    Oui « des lois et beaucoup d’amour » : la vie se résume donc à des lois (physiques) et à la sensibilité de la matière, d’où l’amour ? ( La sensibilité de la matière je l’ai vu en philosophie, sinon j’aurais peut-être eu du mal à le nommer ). Mais cela revient à ce que je disais plus haut : nous serions donc des robots humains 😂.

  • matty

    Membre
    6 novembre 2025 à 15 h 13 min

    Il n’y a donc pas de réponse certaine, et il est préférable d’y mettre ce que nous voulons ?

    L’existence est un chemin et comme tout cheminement l’idée qu’on se fait des choses de la vie est en évolution permanente. Il n’y a pas de réponse définitive en effet, il n’y a que non pas ce que nous voulons mais ce que nous avons pu expérimenter par les différents canneaux à notre disposition. Des images et des représentations se forment et s’affinent au fur et à mesure que des éléments de compréhensions s’additionnent. Les idées se précisent sur ce qui est certain, probable, possible, exotique.

    Je comprends que l’on puisse éprouver un certain désarroi à envisager l’humain comme une simple mécanique compliquée mais heureusement c’est très improbable voir complètement hors sol.

    La « science » n’est pas l’outil idéal pour tout appréhender en ce monde dans sa complexité. Le vivant reste une chose mystérieuse que ne se laisse pas réduire aussi simplement à des interractions biochimiques issues d’un chaos primordial.

    La science avance par hypothèses, s’appuyant sur ce qu’elle peut démontrer par l’observation pour élaborer des théories qui seront remises en cause à l’occasion d’une observation inattendue qui viendra mettre à terre le bel édifice conceptuel qui faisait plus ou moins consensus.

    Bref il reste de la place pour la recherche, pour le doute, pour la nouveauté et pour la subversion venant bousculer les modèles qui ont cours à un instant T.

    Il est à mon sens dommage de se laisser enfermer dans un déterminisme au simple motif erroné que jusque là on n’a pas fait mieux, ou même que le mieux ne fasse pas l’unanimité.

    Quoi qu’il en soit je t’invite à garder l’esprit alerte et ouvert et à replacer tes légitimes convictions ou questions dans la temporalité du moment où tu en es sans présager de ce qu’elles deviendrons dans un futur plus ou moins lointain.

    Bien à toi dans cette dynamique légitime et personnelle.

  • Membre Inconnu

    Membre
    7 novembre 2025 à 9 h 55 min

    Il y a tout un tas de paramètres alimentés en permanence et dépendant les uns des autres. Pourtant, dans l’étendue de la plage disponible, nous trouvons toujours la valeur, non seulement qui permet de vivre, mais encore plus de ne pas souffrir de quoi que ce soit tout le temps que nous y sommes. Si nous perdons un seul sens, notre bien-être en pâtit et ressentons le manque. Il y a donc une composante de légèreté qui est mise sur la table, nous rendant la vie de chaque instant agréable : où sont les effets pervers des choses normales qui s’abattent sur nous ? A moins d’aller à l’encontre du danger, la nature ne nous met pas quotidiennement en défaut. Elle est ajustée à notre être, tout nous parvient dans la fenêtre optimale de réglage, dans la superposition et l’ordre optimaux des réglages dépendant les uns des autres, dans la combinaison parfaite entre nos instruments de mesure que sont les sens, et la matière et les lois que nous trouvons dans l’univers.

    C’est ce haut degré de sensibilité qu’on peut noter pour notre bien-être : protection, guérison, avertissement du danger, sensibilisation au beau et au bon, surabondance des plaisirs, libre-arbitre.

    La beauté ne tient pas uniquement dans les yeux mais dans la proposition qui nous est faite.

  • auto-smiley

    Membre
    24 janvier 2026 à 13 h 43 min

    Dis donc… Tu poses beaucoup de questions complexes là ??

    Perso les dernières fois que je me posais des questions comme ça c’est 1) que j’étais beaucoup plus jeune et que je n’avais pas de réponses à grand chose, 2) que j’avais abusé de substances alcoolisées un temps soit peu, et parfois 3) que je manquais aussi cruellement de sommeil.

    Faut un début, un chemin logique. Commençons par le début : Dieu existe-t-il ? Évidemment. Car il est impensable, à moins d’être totalement fou ou désespéré (ou les deux) de considérer le monde, pour nous humains, dont l’existence serait « LÀ » de fait, sans but précis auquel nous ne ferions pas face et qui ne répondrais jamais directement de notre simple nature humaine sur le sens même de l’exitence de ce monde en même que « nous dans ce monde… » Démonstration par l’absurde, mais efficace, ce qui revient à dire que « être athée » c’est équivalent à « occulter complètement (ou balayer d’un revers de bras ==> la spécialité maladroite de . C’est « quoi » le problème, réellement ? Que tu aurais besoin de lui donner une certain « essence » ou « réalité tangible » ? Réponse : cherche, justement c’est le jeu le plus intéressant de la Vie, sérieusement.

    Qu’est-il ? Certainement la dernière « chose » qu’on pourrait comprendre directement. Supposément au-delà de l’Univers puisqu’il est censé l’avoir créé, sauf qu’on ne sait ni entièrement « comment » et ça occupe les physiciens, les biologistes etc ; ni vraiment « pourquoi » et ça, de mon point de vue, parce que ça supposerait avoir résolu à peu près toutes les problématiques humaines & spirituelles d’abord. Donc nous ne sommes pas sortis de l’auberge.

    Je t’invente un proverbe, pour l’occasion : « si tu te poses des questions pour lesquelles tu ne pourras jamais avoir de réponses, ce n’est pas que tu t’interroges, ni quoi que ce soit de sérieux, c’est que tu rêves. »

    Après, ce n’est pas foncièrement « mal » de se poser des questions existentielles, sur « pourquoi la Vie » par exemple, en cherchant des débuts de réponse, sans se forcer à trouver des réponses qui seraient « complètes » car c’est impossible… Rien n’empêche d’essayer, alors pour ma part à cette dernière question je dirais : à la fois trois choses, distinctes et liées à la fois (par le principe même d’existence) c’est-à-dire « tout faire pour perpétuer la Vie dans son devenir » tout en « profitant de celle-ci le plus intensément et durablement possible » tant que ça ne renie pas le premier point, et ça tout en « s’efforçant de comprendre ses mystères » ce qui contribue aussi indirectement à améliorer les deux autres points ! Peut-être que si on me posait la même question dans une semaine je répondrais tout autre chose, ou même « rien » car je n’aurais plus la moindre idée ou certitude autant appuyée qu’ici, je ne sais pas.

    À mon humble avis : il te faut de la « structure » et ça notamment en séparant bien ce qui est rationnel de ce qui ne l’est pas. Considérer d’une part ce qui est tangible, efficace, que tu peux appréhender et comprendre voire maîtriser avec le temps… Et puis considérer d’autre part ce qui est de la rêverie, de l’imaginaire, qui peut émerveiller ou émouvoir, et bien l’identifier pour ce que c’est vraiment, sans le confondre avec ce qui est rationnel et absolument certain (que ça soit concret ou abstrait d’ailleurs).

    C’est bien de rêver, parfois… Mais dans ce cas je pense qu’il est préférable de savoir qu’on rêve, qu’on s’éparpille etc. Pour garder les pieds sur Terre, il faut apprendre à faire la part des choses, exercer son discernement, se responsabiliser quant aux conséquences des actes qu’on engage, ou sinon c’est une situation à risque, y compris de devoir dépendre du discernement et de la responsabilité des autres et ça n’est pas franchement ce qu’il y a de plus sécurisant.

    Fais attention à toi… Ton niveau de vulnérabilité me semble assez évident/manifeste là !

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