La haine mène à la souffrance… Mais “trop” aimer aussi.

  • La haine mène à la souffrance… Mais “trop” aimer aussi.

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    neba

    Membre
    15 août 2021 à 12 h 50 min

    Je préfère ouvrir un sujet plutôt que digresser de trop sur celui du Féminisme 😉

     

    La haine mène à la souffrance… Mais “trop” aimer aussi.

    @kitsunebi

    Ce n’est pas “trop” aimer qui pose problème et je suis bien placé pour en parler je pense. ^^

     

    Ce qui mène à la souffrance c’est la peur, la dépendance et l’égoïsme :

    – Peur de perdre ce que l’on aime qui rend la vie plus belle à nos yeux.

    – Peur en pensant que notre bien-être dépend de la présence de l’autre.

    – Peur de perdre un confort qui dépend de l’autre.

    – Peur de perdre l’amour que l’autre me donne ne sachant pas m’aimer moi-même.

    La liste est longue mais c’est déjà pas mal de travailler ces points. 😉

     

    Le problème n’est pas d’aimer “trop”, c’est d’aimer ce qui nous aime pas “trop” qui finira par partir.

    Le problème c’est d’aimer “trop” et pas s’aimer soi-même “trop” afin d’établir un équilibre stable dans le respect mutuel.

     

    Aimer “trop”, c’est accepter que l’autre est un être libre de choisir sa direction.

    Aimer “trop”, c’est voir un être complet et vouloir contribuer à son bonheur sans chercher à le changer.

    Aimer “trop” c’est respecter les limites de l’autre qui lui permettent d’apprécier les instants que nous partageons.

    Aimer “trop” c’est partager notre joie d’être et rayonner ensemble de ce que nous sommes.

    Aimer “trop”, c’est vouloir se lier à l’autre pour affronter les difficultés de la vie et grandir ensemble.

     

    On peut être égoïste dans la dépendance et vouloir aimer non pas “trop” mais “égoïstement”.

    Aimer “trop” alors qu’on aime “égoïstement” n’est pas une réalité mais une interprétation pour se donner bonne conscience.

     

    Plus facile de se dire :

     

    “Je l’aimais trop alors je l’ai tué pour ne pas qu’elle parte”

     

    Plutôt que :

     

    “Je me sens incapable de vivre sans elle et dans mon égoïsme, j’ai préféré la tuer que la laisser vivre sa vie loin de moi et me voir souffrir de son choix dans son libre arbitre”

     

    Ce qui change c’est la responsabilité émotionnelle, la dépendance et l’égoïsme…

     

    Aimer “trop”, c’est le respect de l’autre dans son corps et son esprit.

     

    Plus nous faisons face à nos responsabilités et nos peurs et les surmontons plus nous nous offrons une vision claire et une vie épanouissante ou nous ne sommes pas ensemble par dépendance mais par amour mutuel.

     

    Quelqu’un croit encore ici que l’amour, c’est tuer, blesser ou ne pas respecter ce que l’on aime ?

     

    Je ne vois aucun amour dans ces choix… Plutôt de la souffrance, de l’irresponsabilité émotionnelle, de l’égoïsme et de la dépendance…

     

    Pour savoir aimer, il faut s’aimer soi-même et reconnaitre que nos besoins sont légitime autant que ceux de l’autre.

    Aimer n’a jamais obligé l’autre à nous aimer en retour.

    Aimer quelqu’un qui ne nous aime pas c’est attendre l’arrivée d’un train à l’aéroport…

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    glen

    Membre
    15 août 2021 à 16 h 04 min

    Bonjour @neba

    Globalement j’adhère à tout ce que tu dis là mais j’ai quand même une petite remarque au sujet de la dépendance.

    Aimer n’est-il pas aussi d’accepter d’être dépendant de l’autre ? Être “trop” dépendant de l’autre c’est ne pas savoir s’aimer soit même, certes mais je suis surpris que cette notion de dépendance apparaisse tellement dans ton poste alors qu’à mon sens fait clairement partie de ce qu’il faut pouvoir accepter pour vivre une relation pleine et saine.

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      neba

      Membre
      15 août 2021 à 16 h 59 min

      Bonjour @Glen

      La dépendance n’est pas obligatoire. La volonté de s’aimer mutuellement et d’être présent l’un pour l’autre oui.

      C’est une question d’état d’esprit. Les raisons de nos choix.

      Aimer est plus fort que d’être aimé. 😉

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        glen

        Membre
        15 août 2021 à 17 h 30 min

        Encore une fois, sur le principe je n’ai rien à dire mais j’ai du mal à comprendre ce qu’est l’amour sans dépendance. À partir du moment où l’on souhaite passer sa vie avec une personne précise et que ça se produit, c’est une question de dépendance et son acceptation est une des conditions pour que ça se passe bien.

        Je ne vois pas du tout l’amour, le couple en l’absence de dépendance.

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    neba

    Membre
    15 août 2021 à 17 h 50 min

    Je comprends @glen

    La souffrance liée à la dépendance est un problème d’acceptation de ce qui est.

    Tu peux me donner une situation précise ou tu souffres de la dépendance ? 😉

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    Anonyme

    Membre
    15 août 2021 à 18 h 02 min

    @NEBA :

    Je ne sais pas trop quoi répondre à cela.

    J’essaye toujours de combattre ma peur quand elle me signale un danger immédiat (réel, supposé ou possible), pour y réagir au mieux.

    Mais lorsqu’il s’agit de la perspective d’un danger, ma première réaction est d’écarter ce danger, ce qui me paraît être une réaction plutôt logique.

    “Aimer quelqu’un qui ne nous aime pas c’est attendre l’arrivée d’un train à l’aéroport…”
    Alors il vaut mieux ne pas aller à l’aéroport, tu ne crois pas ?

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      neba

      Membre
      15 août 2021 à 18 h 35 min

      @kitsunebi

      Je ne sais pas trop quoi répondre à cela.

      J’essaye toujours de combattre ma peur quand elle me signale un danger immédiat (réel, supposé ou possible), pour y réagir au mieux.

      Ta peur se base sur des faits ou des interprétations ? Tu écoutes ta peur dans les deux cas ?

      Mais lorsqu’il s’agit de la perspective d’un danger, ma première réaction est d’écarter ce danger, ce qui me paraît être une réaction plutôt logique.

      Oui si le danger est réel.

      “Aimer n’a jamais obligé l’autre à nous aimer en retour.”
      Donc, cela veut dire qu’on peut rester en couple avec quelqu’un dont on n’est pas amoureux.

      La question à se poser c’est pourquoi rester si nous ne sommes pas amoureux ?

      Sommes-nous heureux et épanouie ? Si oui pourquoi voudrions-nous changer de situation ?

      L’autre est-il malheureux ?

      “Aimer quelqu’un qui ne nous aime pas c’est attendre l’arrivée d’un train à l’aéroport…”
      Alors il faut mieux ne pas aller à l’aéroport, tu ne crois pas ?

      Oui c’est une façon de dire qu’il ne sert à rien d’aimer quelqu’un qui n’a pas d’attirance pour nous, de feeling, etc… Si il n’y a pas de désir, d’attirance, il n’y a aucune raison d’attendre l’amour. Ne crois-tu pas qu’il y a des raisons de patienter dans le cas inverse ? Parfois on est à la gare à attendre le train et il faut juste le laisser arriver à nous. 😉

      Dans tous les cas, ne pas aimer quelqu’un ne doit pas amener à ne pas le respecter, lui faire mal et le blesser…

      Je suis complétement d’accord. ^^

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    glen

    Membre
    15 août 2021 à 18 h 03 min

    Oh c’était une remarque générale mais j’ai des exemples effectivement chez moi qui sont principalement dus au fait que je n’apprécie pas le temps que je passe avec moi-même. J’ai encore tout à apprendre là-dessus comme je n’ai jamais vécu seul avant que la mère de ma fille parte. Ça viendra 🙂

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      neba

      Membre
      15 août 2021 à 18 h 37 min

      @glen

      je n’apprécie pas le temps que je passe avec moi-même

      Je crois que tu as déjà un bon début de réponse dans ce que tu exprimes. 😉

      Je ne savais apprécier la solitude et je me gavais de films et séries pour ne pas m’entendre penser.

      Après un bon nettoyage, j’apprécie aujourd’hui le temps que je passe avec moi-même dans mon silence interieur. 😉

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    Anonyme

    Membre
    15 août 2021 à 22 h 11 min

    @NEBA :

    Ma peur se base sur des faits et la connaissance que j’ai de moi-même.

    Je n’ai pas forcément les réponses à ces questions.

    Je pense qu’on ne choisit pas de qui on tombe amoureux. Et que lorsqu’on s’en aperçoit qu’on l’est, c’est trop tard. Même si on préfère parfois rester dans le déni et s’enfuir.

    Et je pense aussi que des fois, on peut tomber amoureux bien plus tard de quelqu’un qui nous a aimé ou se rendre compte de de qu’on ressent, sauf que ce quelqu’un n’est plus sur la quai de la gare à nous attendre…

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    Anonyme

    Membre
    16 août 2021 à 7 h 38 min

    @NEBA : en fait, il est clair que je devrais arrêter de trop anticiper et vivre plus dans l’instant présent, comme on le dit.

    C’est sûr qu’à force d’avoir trop peur, on ne vit plus.
    C’est un équilibre à (re)trouver, et c’est pour cela qu’il faut accepter de voir ses traumatismes en face et de les affronter.

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    neba

    Membre
    16 août 2021 à 20 h 51 min

    Bonsoir à tous,

    @kitsunebi

    C’est sûr qu’à force d’avoir trop peur, on ne vit plus.
    C’est un équilibre à (re)trouver, et c’est pour cela qu’il faut accepter de voir ses traumatismes en face et de les affronter.

    J’applaudis sincèrement des deux mains. Je ne vois même pas de raisons de répondre au message de la veille. A mes yeux tu commences à comprendre. Vivre dans le passé ou dans le futur est la meilleure façon de rater le présent. 😉

    @carl

    Je m’excuse de cette plaisanterie qui me passe par la tête, mais je voudrais te demander si le monsieur a-t-il le droit de redemander épisodiquement, s’ils sont seuls sur une île déserte?

    Je préfère te répondre ici Carl que sur le sujet « Féminisme ». Merci pour le sourire, je vois bien là un questionnement d’homme qui aimerait entendre qu’il y a bien des cas ou un non peut se transformer en oui avec le temps. Surement dans un intérêt de reconstruire l’humanité et non pour satisfaire ton propre besoin de vivre l’amour de la seule façon que tu connais ? Il est possible que Madame préfère profiter d’un amour qui dépasse l’entendement au milieu de la forêt de cette ile. Cet amour est plus profond que celui de la dépendance et il permet à des moines de s’épanouir dans une vie très simple. Partager une vie à deux doit être une envie et non un besoin.

    Comment faire la différence entre la passion normale et la passion anormale

    Quand tu sens que tu enfermes l’autre, l’empêche d’être ce qu’il est ou l’empêche de partir, tu n’es plus dans la passion normale. Tu n’es plus dans l’amour mais la dépendance et la peur. L’autre s’il t’aime et est heureux à tes côtés n’a pas envie de partir. S’il n’est pas heureux ou ne t’aime plus c’est que la communication ou l’équilibre entre soi et l’autre ne sont plus présent.

    “Dans tous les cas, ne pas aimer quelqu’un ne doit pas amener à ne pas le respecter, lui faire mal et le blesser…”

    Mais ça se produit quand même non?

    A mes yeux nous sommes responsables de nos choix et nos émotions. Si je fais le choix d’aimer quelqu’un et que cette personne ne m’aime pas. Elle n’est pas responsable de ma souffrance mais moi qui fait le choix d’aimer quelqu’un alors qu’elle ne m’aime pas. Un dépendant ne supporte pas cela. Reconnaitre sa responsabilité émotionnelle et travailler l’acceptation de ce qui est permet de mieux vivre avec soi et l’autre.

    Si on a toujours besoin de qq ça fait une pression sur cette personne et elle partira, il faut arriver à trouver moyen d’être heureux seul, mais c’est sûr que seul, le bonheur ne peut pas être complet.

    S’aimer soi-même et savoir rendre sa vie épanouissante seul permet de ne pas mettre la pression sur l’autre en le transformant comme unique rayon de soleil dans notre vie.

    @glen , je pense que cela répond aussi à ça :

    Oui, effectivement, c’est beau mais il faut trouver l’équilibre et le garder. Ce qui est beau un jour peut devenir un calvaire le lendemain si on s’est abandonné totalement à l’autre. Il faut pouvoir exister dans un couple en tant qu’individu afin de pouvoir se protéger soit mais aussi le couple et tous ce qui l’entoure.

    @carl

    pour moi l’amour, le vrai, c’est partager le quotidien, toutes les petites choses, et que cela devienne le paradis.

    Toi qui aime la plaisanterie, voici une question basée sur un fait réel :

    Veux-tu partager le moment de madame aux toilettes ?

    @glen et @carl

    l’as tu vécu? je l’ai vécu deux fois, c’était magique, ne serait-ce que de parler de tout et de rien en faisant le ménage et la cuisine

    Celui que je connais aujourd’hui dépasse l’amour passion que tu décris ici et permet de transformer la relation avec l’autre ressenti comme un besoin pour l’épanouissement à une envie pour s’épanouir d’avantage.

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      Anonyme

      Membre
      17 août 2021 à 8 h 18 min

      @neba : je ne veux effectivement pas rester dans cet état de découragement face à l’avenir et de déception vis-à-vis des relations humaines et de la société. Je dois changer ma façon de me percevoir et de voir les autres, ainsi que mes relations avec eux.

      Les morts ne reviendront pas et je ne souhaite pas les rejoindre, les relations terrestres ne sont pas éternelles et les gens évoluent et chacun est ce qu’il est et je pense qu’il faut aimer les gens comme ils sont et que le tout est de trouver la bonne distance avec chacun. Des fois, la coupure est nécessaire car il y a des personnes avec lesquelles nous ne pouvons pas être en contact, surtout rapproché. En tout cas, moi je ne le peux pas.

      La société aussi peut évoluer, dans un sens ou dans un autre, et le tout est de garder suffisamment d’énergie pour soi et partager le reste avec les autres, afin de faire évoluer les choses dans le sens qui nous parait être juste.

      Je souhaite me désensibiliser encore plus à ce que les autres pensent et ressentent vis-à-vis de moi et retrouver un équilibre, notamment dans mes relations.

      S’ancrer dans le présent permet de diminuer fortement son niveau d’anxiété. Par contre, je n’ai jamais été si dépendante affective (c’est même moi qui avait coupé les ponts à 14 ans avec ma soeur jumelle dizygote, tellement elle m’étouffait à me coller et à vouloir me contrôler… Elle est ENFJ-A, un leader né), j’ai surtout peur que les autres le soient, parce que je suis très indépendante, et j’aime me retrouver avec moi-même autant que j’aime être avec les autres. C’est un besoin important, pour moi, de me retrouver aussi seule, alors que je suis pourtant ENFJ-T (donc un médiateur empathique, qui manque parfois de confiance en lui, pas un leader).

      Ma place est là où je suis, avec moi-même. Et comme j’aime les autres en plus de m’aimer moi-même, s’il y en a quelques unes qui me correspondent avec lesquelles je peux partager cette vie qui peut être parfois si belle, selon la façon dont on la perçoit, c’est encore mieux. J’aime le partage. Mais j’ai aussi besoin de solitude. Un équilibre à trouver, encore une fois.

      En ce qui concerne “trop” aimer, je pense que le mieux est de ne pas oublier de s’aimer, avant tout, avant les autres… Car si on n’est pas capable de s’aimer, comment pourrait-on aimer les autres ?

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    Anonyme

    Membre
    18 août 2021 à 9 h 18 min

    @glen

    Je réfléchis toujours à ce qu’est le véritable amour.

    bonjour, je pense que c’est la magie, chaque instant passé ensemble est magique (mais on peut rester loin, si l’amour continue)

    http://www.youtube.com/watch?v=5WEjz2YoH80

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    Anonyme

    Membre
    18 août 2021 à 11 h 45 min

    @neba et @carl : la dépendance affective est toxique. Pour soi comme pour l’autre.

    Je trouve cela complètement étouffant.

    La personne veut décider pour toi, te contrôler, elle agit comme si tu étais un objet qui lui appartenait, et elle est maladivement jalouse… C’est insupportable. Et épuisant de devoir toujours remettre des limites.

    Parfois, au départ elle est jalouse de tous les gens qui t’approchent, et pour finir elle finit par être jalouse de toi.

    J’ai connu cela en amour comme en amitié.

    Je pense qu’il faut ne pas beaucoup s’aimer, effectivement, pour arriver à devenir jaloux d’une personne qu’on aime.

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      glen

      Membre
      18 août 2021 à 12 h 10 min

      Bonjour bonjour,

      Ton point de vue me semble TRÈS extrême. Est-ce qu’on peut tenter de nuancer sur ce qu’est la dépendance affective ? Est-elle nécessairement toxique ? Je comprends que tu dis ça par expérience mais là dépendance n’est pour moi qu’un sentiment humain qui a sa part de beauté (dans le sens où elle ne va pas nécessairement générer quelque chose de mauvais).

      À mon sens, un dépendant affectif (et j’aurais cru qu’on le serait tous mais visiblement non) ne va pas obligatoirement être jaloux. La confiance peut-être présente de façon très forte même pour un dépendant affectif et je sais de quoi je parle. La jalousie est dû à une incapacité à faire confiance et à des dispositions à faire passer ses peurs devant la confiance que mon accorde à l’autre.

      Cette question d’amour de soit qui est autant développée depuis un moment me semble être une très bonne piste dans la quête du bonheur mais il ne faudrait pas non plus que ça prenne toute la place. Le fait de ne pas s’aimer assez va nous empêcher de proposer le meilleur de ce qu’on est à notre moitié mais le fait de s’aimer “trop” va aussi nous empêcher d’aimer l’autre, à mon sens.

      Je pense qu’il ne faut pas se perdre dans cette démarche. L’acceptation d’une forme de dépendance est aussi une des conditions pour arriver à aimer réellement je pense.

      Mais je te rejoins que la dépendance implique une forme d’appartenance et ça ne me gêne pas de l’admettre.

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        Anonyme

        Membre
        18 août 2021 à 12 h 27 min

        @glen : c’est en tout cas mon expérience personnelle sur ce qu’est la dépendance affective.

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        glen

        Membre
        18 août 2021 à 12 h 46 min

        Oh oui, on le peut mais je parle plutôt de ce que devrait être l’amour véritable et je n’ai pas de réponse là-dessus.

        J’aime fort les quelques amis que j’ai et je ne me sens pas dépendant d’eux. Je peux même les laisser vivre leur vivre 1 annee entière que ça n’y changerait rien. Si ils sont là où ils sont dans mon cœur, je sais à quoi c’est dû et rien ne pourra changer cela. Par contre, pour tomber amoureux et que ce soit réellement merveilleux pour moi, il faut autre chose et pas que du désir. Je ne suis simplement pas sûr de savoir ce que c’est… En tout cas le fait de ne me concentrer que sur l’amour que j’ai pour moi (même si ça peut être nécessaire à certains moment d’une vie) va je pense me faire perdre une partie de ce que je cherche. Et donc quand j’aurai obtenu ça, que je me serai mis à l’abri pour pouvoir me permettre de m’être aussi ma conjointe et ma famille à l’abris et que j’aurai trouvé l’amour… Est-ce qu’il s’agirait réellement d’un amour véritable? Un amour sain objectivement parlant certes mais véritable dans ce qu’il représente pour moi naturellement, je ne sais pas. J’y aurais sans doute gagné le moyen d’enfin garder cet amour pour toujours avec moi et c’est peut être là tout ce qu’il y a d’important (et c’est bien mon but à la base de passer ma vie avec l’autre) mais je ne suis pas encore convaincu qu’il s’agirait d’un amour véritable. Ou disons plutôt qu’il y a pour moi plusieurs formes d’amours véritables et que le clés est de parvenir à l’équilibre qui lui convient le mieux.

        Pour la question de la dépendance, si je te dis que je n’arrive à exploiter mon potentiel qu’en étant accompagné sur certains points et amoureux sur d’autres, je pense que la dépendance est évidente. Mais je ne pense pas que de m’aimer comme il faut puisse me permet d’exploiter mon potentiel. J’en exploiterai une bien plus grosse partie qu’actuellement mais une autre me restera inaccessible ou elle ne le sera que très ponctuellement. C’est ainsi que je vois les choses pour le moment et ce n’est pas basé que sur des croyances. Je n’ai de toute façon rien d’autres que mes croyances pour avancer (et stagner) pour le moment.

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        neba

        Membre
        18 août 2021 à 13 h 38 min

        @Glen La dépendance affective est une maladie. Elle peut soit te transformer en l’ombre de toi même en te pliant dans les désirs de l’autre au point de te perdre si tu es du genre soumis ou alors si tu es dominant, en jalousie maladive, manipulatrice et meurtrière.

        Voici une chanson qui m’a aidé à avoir de la compassion pour mon ex et ses comportements ou elle pouvait jusqu’à se réjouir de ma mort pour ne pas souffrir de me voir aimer quelqu’un d’autre :

        Te reconnais-tu dans cette chanson ? Si oui… Faut faire quelque chose, sinon tu n’es pas si dépendant que tu le crois. 😉

        J’ai une volonté d’éveiller les gens aux dangers de la dépendance affective qu’elle soit dans la soumission ou la domination. Ce sont des extrêmes.

        L’amour que je ressens aujourd’hui est dans un juste équilibre.

        Je ne souffre plus d’aimer et je ne fais pas souffrir d’aimer.

        Souffres-tu ou fais-tu souffrir ?

        Si non, je rejoins @kitsunebi sur le fait de se poser trop de questions.

        C’est une question d’équilibre entre soi et l’autre.

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        glen

        Membre
        18 août 2021 à 13 h 51 min

        Non, je ne me reconnais pas dans cette chanson. Je l’ai été dans mon premier amour de jeunesse mais c’était une autre epoque. Depuis j’ai pu être jaloux mais ce n’était pas quelque chose d’inconsidéré et d’incontrolable (la personne entretenait un contact avec son ex alors qu’elle disait n’y avoir aucun autre intérêt que de ne pas lui faire trop de mal.

        Je me pense et je me sais dépendant affectif mais pas dans l’extrême (quoi que, je le suis sans doute mais plus dans le soumission mais c’est pareil, il faut un contexte particulier pour ça) . J’ai besoin d’une dépendance (même si en dehors de l’amour j’ai répulsion très forte pour toute forme de dépendance. Je n’ai jamais touché une cigarette par exemple, même pour essayer et bien que je boive parfois et que j’y prenne du plaisir, je ne vais jamais penser à boire même en allant très mal) mais cette dépendance est accompagné d’une forte (et des fois trop forte) capacité à faire confiance.

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        neba

        Membre
        18 août 2021 à 14 h 32 min

        @glen Je crois que tu te sais dépendant mais nous le sommes tous. Nous sommes tous dépendant de l’air que nous respirons, de cette terre qui nous offre un accueil, nourriture, diversité, beauté. Nous sommes tous dépendants des uns et des autres pour notre confort, notre épanouissement et notre sécurité.

        Quand j’étais dépendant affectif et soumis, je n’avais pas de rêves et de motivations personnels. Je me nourrissais de la présence de l’autre à mes cotés et la peur de le perdre devenait mon moteur pour me dépasser. L’avoir dans ma vie était mon seul rayon de soleil. Le perdre était un anéantissement. Je ne peux que reconnaitre que c’était le comportement d’un être qui ne s’aimait pas et ne savait pas profiter de la vie par soi-même.

        Nous sommes libre de choisir la vie que nous souhaitons. 😉

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        glen

        Membre
        18 août 2021 à 14 h 41 min

        Oui oui, je vois ce que tu veux dire mais je parle bien de dépendance affective dans le cas d’un couple me concernant, sauf qu’elle n’est pas à l’extrême mais que j’ai quand même du mal à me passer de l’autre (à moins d’avoir été clair dès le départ et d’en avoir parlé longuement). Enfin bon, j’ai du mal considérer la dépendance affective que dans ses cas extrêmes.

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