nos textes, nos Ă©crits etc …



  • nos textes, nos Ă©crits etc …

    5fad60629df69 bpthumb hanae mis Ă  jour Il y a 2 mois, 1 semaine 13Membres · 56 Messages
  • 5fff0da97509c bpthumb

    isabelle1970

    Membre
    1 avril 2020 Ă  19 h 00 min

    vu que Olbius a ouvert ce groupe, je lance cette discussion pour continuer celle commencée par @melodie21

    A vos écrits 🙂

  • ?s=80&d=https%3A%2F%2Frencontre surdoue.com%2Fwp content%2Fuploads%2F2017%2F06%2Frencontresurdoue

    Anonyme

    Membre
    1 avril 2020 Ă  19 h 18 min

    J’ai dĂ©jĂ  mis ce texte quelque part sur le forum, je ne sais oĂą… DĂ©solĂ© pour la redite…

    Le point final de ce texte est sur mon bras.

    Elle embellie toutes mes journées

    S´accommodant de mes humeurs, de mes pensées

    M´accompagnant à chaque instant de la vie

    S´adaptant à mes besoins, à mes envies

    Et sans jamais rien demander en retour

    Quand elle me manque, elle accoure.

    Les heures passées à ses côtés chaque jour,

    Sont des moments que je savoure.

    Avec elle, le temps s’arrête.

    Cette relation est sans fin, c’est sûr, j’ai pris perpète.

    Elle est la médecine de mon esprit,

    Mon carburant, la source de mon Ă©nergie,

    Autour d’elle, les mots et les sentiments sont enrichis

    Les épreuves et les difficultés se retrouvent amoindries.

    Dans la partition de ma vie,

    Elle est la clé de mon harmonie.

    Je me dois d’avouer que je lui dois énormément,

    Usant de tout son panel d’instruments,

    Sortant du silence pour démarrer crescendo

    Variant le rythme, le tempo

    Se servant de toutes ses gammes, de ses tonalités,

    Forcé de constater qu’elle est toujours en mesure, en mesure de m’apaiser.

    Alternant couplets, refrains,

    M’entrainant toujours avec le même entrain,

    Me surprenant dans l’utilisation de tant de nuances

    Je le sais, c’est certain, nous formons une parfaite alliance.

    Si elle sait que mon diapason lui donnera toujours le La

    Et que souvent je lui apporte la reconnaissance qu’ailleurs elle n’a pas

    L’amour que je lui porte est insignifiant comparé à ses effets sur moi

    Elle me le rend au centuple, c’est notre arrangement

    Pour cela, je lui dois un respect total, un amour platonique, qui irrémédiablement

    M’apporte sérénité et joie, dans une vie qui sans elle en manquerait cruellement

    Dans le combat de l’existence, elle est le radeau du naufragé

    Le dispositif freinant la chute du parachuté

    Un panneau « Sortie » dans le labyrinthe de la vie

    Bref, une sorte de garantie de survie

    Alors c’est en toute simplicité et de façon symbolique

    Que je t’avoue mon amour à toi, musique.

  • 5fff0da97509c bpthumb

    isabelle1970

    Membre
    1 avril 2020 Ă  20 h 56 min

    edit

  • 5fff0da97509c bpthumb

    isabelle1970

    Membre
    1 avril 2020 Ă  21 h 01 min

    <div>LA COLERE DES DIEUX</div><div>

    </div><div>

    La colère des Dieux s’est déchaînée

    Rien n’a pu la maîtriser

    La colère des Dieux s’est enflammée

    Hurlant des torrents envenimés

    En rage, les Dieux ont vociféré

    Leur fureur par des mots amers

    Des coups cinglants ont déferlé

    Suscitant un tremblement de terre

    La force des Titans était décuplée

    Stimulée par un orgueil austère

    Du cataclysme le monde fut secoué

    Et plongea dans une ère glaciaire

    Le cœur naïf et amoureux d’une princesse

    Alors subitement se figea

    Gelé par le froid et la tristesse

    Stupéfié par un tel éclat

    Des flèches ne provenant pas de Cupidon

    La transpercèrent jusqu’à son âme

    Par une ombre noire surgie des DĂ©mons

    Son cœur, de rouge devint pâle

    Ayant perdu toute perspicacité

    Les Dieux ne percevaient point

    Que la princesse, pourtant d’eux aimée

    S’affaiblissait seule dans un coin

    La période de tempête des Dieux

    Lui sembla ne jamais finir

    Elle en arriva Ă  prier les cieux

    Pour croire encore en l’à-venir

    Le temps finit pourtant par s’écouler

    Et un matin la princesse s’éveilla

    Encore dans la peur de ce passé

    Mais toujours ancrée par sa foi

    Les Dieux, d’un sourire, l’apaisèrent

    Ils Ă©taient beaux, comme autrefois

    Ils lui dirent combien ils l’aimèrent

    Un regret perceptible dans leur voix

    La princesse sentit cependant en elle

    Une once de colère envers les Dieux aimés

    Les plaies laissent parfois des séquelles

    Que seul le pardon peut panser

    Elle puisa alors dans son cœur

    Des sentiments toujours présents

    Et pardonna, sans garder rancœur

    Ce qu’elle savait un égarement

    Les Dieux, redevenus sereins

    Jusqu’au soir la choyèrent

    Ils savent eux, qu’un lendemain

    Ne ressemble jamais Ă  un hier

    Mais la princesse garde en elle

    Une appréhension bien fondée

    Celle qui fait que le lendemain

    N’est pas toujours fondé

    </div>

  • 5fff0da97509c bpthumb

    isabelle1970

    Membre
    2 avril 2020 Ă  9 h 19 min

    il y a certains textes de chansons qui sont intemporels . Cette chanson de Pierre Perret “le monde change” date de 1979 …

    ok, post pour “nos” Ă©crits mais après tout, certains chansons valent, Ă  mes yeux, plus le coup d’ĂŞtre lues pour leur Ă©criture qu’entendues

    Le monde change
    Comme c’est Ă©trange
    Nous avons vu un capitaine
    Portant sa valise
    Et un Arabe
    Un gros nabab
    Manquant de glaçon
    Pour son whisky
    Acheter la banquise
    Les hommes vont jouer aux pollueurs
    Sur d’autres planètes
    Et les femmes déjà bercent leurs
    Bébés-éprouvettes

    Le monde change
    Comme c’est Ă©trange
    Les pauvres phoques
    Enlèvent leur froc
    Pour courir plus vite
    L’usine dĂ©pose
    Son Ă©cume rose
    Les pétroliers déroulent aux mouettes
    Une drĂ´le de moquette
    On manque de sous pour la recherche
    Contre le cancer
    Heureusement qu’on en a pour les
    Centrales nucléaires

    Le monde change
    Comme c’est Ă©trange
    Les députes les cardinaux
    Ont tous leur sono
    MĂŞme chez les rouges
    On dit que ça bouge
    ParaĂ®t qu’y vont faire du goulag
    Un grand Disneyland
    On dit que Nixon prenait
    Des cours de sténo
    ParaĂ®t qu’Amin Dada est mort
    Pauvres asticots

    Le monde change
    Comme c’est Ă©trange
    Certains régimes pour la santé
    Sont très contestés
    En Argentine
    La nicotine
    Tue plus qu’Ă  Londres ou Ă  Lima
    Question de climat
    Le joueur de foot vend ses mollets
    Au pris du filet
    Mai soixante-huit laisse des barbus
    Qui pointent au chomdu

    Le monde change
    Comme c’est Ă©trange
    On voit des purs
    Avec des durs
    S’accorder gaiement
    Chacun fabrique
    Sa bombe unique
    Tout en prĂŞchant
    Naturellement
    Le désarmement
    Plus je les vois de mon balcon
    Plus je pense Ă  regret
    Que ces colombes et ces faucons
    M’ont l’air de vrais…

  • ?s=80&d=https%3A%2F%2Frencontre surdoue.com%2Fwp content%2Fuploads%2F2017%2F06%2Frencontresurdoue

    Anonyme

    Membre
    2 avril 2020 Ă  13 h 19 min

    Eros, un nom prédestiné, sans doute …

    Celui du cheval qui m’ accompagna pendant quelques annĂ©es

    Tout de suite, je l’ ai aimĂ©, ce petit trotteur rĂ©formĂ©, avec son chanfrein blanc, son regard

    interrogateur, sa robe couleur d’ automne et ses crins poivrĂ©s ; un peu comme mes cheveux Ă 

    présent.

    Il avait trois ans, quand il est arrivĂ© Ă  la maison, et moi j’ Ă©tais une jeune femme, mais aussi une

    jeune cavalière inexpĂ©rimentĂ©e, mais cela m’ importait peu.

    J’ avais reçu un enseignement Ă©questre, l’ annĂ©e de mes quinze ans. Et quel enseignement ! C’ Ă©tait

    un ancien militaire de carrière qui dispensait les cours, de quoi vous dégoûter à tout jamais.

    Toutes mes économies y étaient passées, et malgré ma peur de monter à cheval et ce détestable

    moniteur, ma passion transcenda ces aspects difficiles pour moi.

    Je me souviens encore de cet imperceptible parfum cheval, encré dans mon unique jean, malgré le

    lavage. J’ aimais le respirer pendant les cours. Je pense que si cela n’ avait tenu qu’ Ă  moi, je ne l’

    aurai pas lavé mon pantalon, non, pas tout de suite, pas déjà …

    Je ne savais pas Ă  cette Ă©poque, qu’ un jour un tel animal vivrait Ă  mes cĂ´tĂ©s.

    Il m’ honorait de sa prĂ©sence, et moi je prenais soin de lui. A vrai dire, je pense, qu’ il a pris soin de

    moi aussi.

    Il me fallu beaucoup d’ amour et une bonne dose de patience, pour le dĂ©conditionner. D’ ailleurs, je

    n’ y suis jamais totalement arrivĂ©e.

    On mettait Ă  peine le pied Ă  l’ Ă©triller, qu’ il partait dĂ©jĂ  au galop !

    Donc, pendant de longs mois, j’ ai eu besoin qu’on me tienne les rennes pour me mettre en selle.

    Ensuite, il Ă©tait hors de question pour lui d’ attendre sur place, sans bouger.

    Il galopait vite, très vite, il trottait vite, il marchait vite. J’ ai du composer avec.

    Mais, je n’ ai jamais connu la moindre hostilitĂ© Ă  mon Ă©gard, mĂŞme s’ il m’ est arrivĂ© de très rares

    fois, fort heureusement, de me retrouver sur son encolure, Ă  la suite d’ un stop au galop.

    Lors de notre premier contact de la journée, je le laissais venir à moi, me renifler avec ses naseaux

    dilatés. Je pouvais sentir son souffle sur mon visage.

    Alors, seulement, je le humais à mon tour, lentement, paisiblement, et je déposais un baiser entre

    ses deux orifices. C’ est si doux Ă  cet endroit…

    Parfois ma main s’ attardait sous ses crins. C’ est si chaud Ă  cet endroit … mĂŞme en plein hiver.

    Et souvent je le gratouillais ensuite, à un de ses endroits favoris. Alors, son corps me disait : « oui

    lĂ , encore un peu, s’ il te plaĂ®t, ça fait du bien »

    Quand le moment de la balade arrivait, je le préparais, et nous partions tous les deux en pleine forêt,

    sans mĂŞme savoir oĂą nous allions.

    Une confiance rĂ©ciproque s’ Ă©tait Ă©tablie dès le dĂ©but, mais pour la conserver, je savais que je devais

    faire attention aux endroits glissants, qu’ il redoutait. C’ est donc perchĂ©e sur le dos Eros, que j’

    évaluais les passages délicats.

    Petit Ă  petit, une communication non gestuelle, non verbale, s’ installa davantage entre nous.

    Il me suffisait parfois, de simplement penser ; c’ Ă©tait aussi simple que ça.

    C’ est incroyable, comme notre point de vue diffère, dès qu’ on prend de la hauteur.

    On perçoit mieux tous les changements d’ Ă©tat, paradoxalement.

    Je garde de ces promenades, des souvenirs inoubliables, notamment quand nous galopions.

    A ces instants, j’ Ă©tais cheval, c’ Ă©tait moi qui galopais.

    Le temps s’ arrĂŞtait. Nous Ă©tions en dehors du temps, en dehors de tout, tout se mĂ©langeait …

    Et puis un jour, il est parti.

    Mais, je garde en moi son indicible essence.

  • 5d2a2cb085eb8 bpthumb

    bagayaga

    Membre
    2 avril 2020 Ă  14 h 46 min

    Merci @omkara^^

    ^^Plaisir partagé.

    Il y a dans vos mots quelque chose d’un diapason cosmique , accordĂ© avec ma pensĂ©e et mes sens.

    Vous dĂ©tenez une magie. Personne n’a jamais sucitĂ© autant d’Ă©mois scripturaux.

    Vos mots me manquent ,je suis orpheline de lecture, et chaques jours ternis sans l’Ă©cho poĂ©tique de vos missives.

    J’ai le sentiment d’ĂŞtre une infortunĂ©e fille de souverains, prisonnière d’un tournoi, se devant de patienter que chaques chevaliers fassent montre de sa force. Que le meilleurs gagne.

    Je suis comme bloquée dans un cruel second tour, entre Carybde et Scylla.

    C’est navrant. Comme le jour oĂą croquant dans un biscuit dynosaurus j’ai constatĂ© qu’ils en avaient changĂ©s la recette.

    Je sais qu’il est vain d’attendre de relire une telle suavitĂ© littĂ©raire. Je le sais bien.

    Il y a bien un alter quelque part, qui viendra s’embaumer du parfum de mon renouveau.

    Je sais que ce ne sera pas vous.

    Mais il n’empĂŞche que ma cognition vous pleure inlassablement. Elle vous cherche, passant en revue les lettres et les mots des XY de passages.

    Quand le temps sera de nouveau propice. J’irais seule Ă  travers bois, pieds nus sur l’humus, et au plus profond de la forĂŞt j’irai enterrer mon petit Robert.

    Vous serez ainsi pour toujours lĂ  oĂą j’aime. Et cela me signifiera que vous devez quitter mes rayonnages.

    Je vous ai aimĂ© mon chair, plus que de raison, sans que vous ne m’eĂ»tes aimĂ© en retour.

    C’est ainsi.

    <div>
    </div>

  • ?s=80&d=https%3A%2F%2Frencontre surdoue.com%2Fwp content%2Fuploads%2F2017%2F06%2Frencontresurdoue

    Anonyme

    Membre
    2 avril 2020 Ă  22 h 05 min

    Merci chère @bagayaga, heureuse que ce petit texte t’ ait plu, mais je n’ ai rien d’ autre en rĂ©serve …il te faudra attendre, si l’ envie me prend, entre mon tricot, mon jardin, le chant etc ….

    Quel dommage que je ne sois pas un homme, et que toutes les deux nous ayons des prĂ©fĂ©rences amoureuses pour ces messieurs, sinon, je t’ aurai dĂ©jĂ  enlevĂ©e (en douceur)

  • 5d2a2cb085eb8 bpthumb

    bagayaga

    Membre
    2 avril 2020 Ă  22 h 15 min

    @omkara

    En plus j’aime ça me faire kidnapper^^ Je dis jamais non^^

    Hahahahahahahahahahaha^^ Avec ton fidèle destrier ?

  • ?s=80&d=https%3A%2F%2Frencontre surdoue.com%2Fwp content%2Fuploads%2F2017%2F06%2Frencontresurdoue

    Anonyme

    Membre
    2 avril 2020 Ă  22 h 52 min

    Il est certain que si j’ avais Ă©tĂ© un homme, j’ aurai Ă©tĂ© de la trempe des chevaliers.

    Donc, oui ma belle, sur mon fidèle destrier …

    Je t’ aurai tendu le bras et soulevĂ© de terre, pour te tenir fermement contre moi et sentir la caresse de tes cheveux, la chaleur de ton corps, ton suave parfum …et les palpitations de ton coeur …si près du mien …


Affichage des publications 1 - 10 de 56

Connectez-vous pour répondre.

Article Original
0 de 0 messages Juin 2018
Maintenant