Journal d’un escroc (version tout public)

  • Journal d’un escroc (version tout public)

    Posted by Usager supprimé on 8 juin 2022 à 15 h 18 min

    Avant de vous dresser le portrait de l’escroc de mon roman, je vais vous dresser le portrait d’un autre personnage: l’escroquĂ©. On peut en dire ce que l’on veut, (notamment par convention), mais, dans les faits…non, tout le monde ne se fait pas avoir. “Tout le monde” n’a pas la potentiel pour devenir une proie d’escrocs. Tout comme il n’y a pas des escrocs Ă  chaque coin de rue ou sur chaque site internet. Mais disons, qu’il y a un “taux de risque”, un taux de vulnĂ©rabilitĂ© et que ce taux augmente selon certaines (prĂ©)dispositions.

    Avoir en soi une forte part de Corinne – sans le ri(z) – comme l’a mentionné l’un d’entre vous ? C’est une évidence ! Mais pas que.

    Quelque part, cette personne doit être un pur produit de son temps. Voici sa philosophie, ou plutôt sa psychologie qui va précisément permettre à l’escroc de la manipuler avec une facilité déconcertante. C’est aussi cela qui va détruire cette personne, parce qu’elle va avoir l’impression que son “Être” s’est complètement retourné contre elle. A chaque fois qu’elle repensera à cela, ce sera comme un coup de poignard. Un coup de poignard qu’elle se porterait, elle-même, indéfiniment au cœur.

    Cette jeune femme – appelons la Alice (deuxième prénom Corinne, Troisième Mathilde) – est une idéaliste et une optimiste forcenée. Non pas qu’elle n’a jamais souffert, ni connu des violences mais, dans l’ensemble, à l’aune de ses 25 ans, la majorité de ses expériences de vie demeure “positive”. Elle n’a, tout au “pire”, que des cicatrices issues de ses rencontres, qu’elle est capable de pe(a)nser. Pas de plaies purulentes, profondes et insoignables. Elle n’est pas une écorchée vive.

    Parce qu’elle n’a pas encore “assez souffert”, son Être demeure intact. Elle a toujours son âme d’enfant, la mentalité, les mimiques d’une enfant. Elle admire et reconnait un certain nombre de figures d’autorité. Elle manque de confiance en elle, croit volontiers en l’expertise, la légitimité des autres, mais rarement en la sienne… Elle demeure convaincue d’une chose: l’homme est “bon”. L’homme est fondamentalement bon. Seule catholique pratiquante de sa famille, seule portée vers les questions de spiritualité, elle devient par la suite déiste – mais reste proche des communautés de croyants, qui lui ont donné autant de témoignages de Foi et d’accès à quelque chose “d’autre”, quelque chose qui goûte un peu de l’infini. Elle a soif de cela.

    Elle est également convaincue qu’elle a un destin. C’est à dire : qu’elle a une place, qu’elle a un rôle à jouer dans ce petit monde et qu’elle va réaliser de très belles choses. Pas nécessairement de grandes choses, mais de belles choses. C’est écrit, quelque part, elle en est profondément convaincue. Elle croit aux rencontres, aux opportunités, à sa bonne étoile. Elle croit en la chance. D’ailleurs, elle dit souvent pour rigoler qu’elle a “une chance de cocue cosmique”. Oui, à elle, il arrive des choses qui n’arrivent pas “aux autres” (notamment aux membres de sa famille), des rencontres improbables, incroyables, d’une intensité et d’une beauté inexplicables, qui dépassent toute règle statistique. Et pour tous ces instants, toute cette joie qu’elle peut explorer, sans jamais être en mesure de l’expliquer, elle éprouve de la gratitude. Une intense gratitude…notre petite biquette.

    Comme elle croit au destin, mais qu’en même temps elle ne se considère pas comme légitime… elle est obsédée par une chose : s’améliorer. Devenir “la meilleure version” possible d’elle-même. Changer. Elle doit être “digne” de son existence au monde. Elle doit “avoir les épaules” pour cela. Elle doit se préparer, elle doit se mettre en chemin. Alors elle chemine vers “ce destin” et ses rêves cachés, elle fait des détours, dans diverses spiritualités, dans diverses théories de développement personnel, elle goute à toutes les idéologies de son temps, de sa génération… Elle chemine vers son escroc qui va lui faire la plus belle des promesses, la seule promesse qui compte véritablement pour elle, ce qu’elle désire le plus, de tout son coeur, de toute son âme : il va lui montrer le chemin. Il va lui donner LA clé. Lui qui a “réussi”. Avec lui, elle va devenir cette “meilleure version d’elle-même”.

    red_pills_distributor a rĂ©pondu il y a 2 mois 8 Membres · 38 RĂ©ponses
  • 38 RĂ©ponses


Contenus connexes :

  • ?s=80&d=https%3A%2F%2Frencontre surdoue.com%2Fwp content%2Fuploads%2F2017%2F06%2Frencontresurdoue

    Usager supprimé

    Membre
    8 juin 2022 Ă  15 h 37 min

    Il est vachement long ton teasing et en plus, tu n’as rien Ă  nous vendre.
    Le Propagande_Meister devrait être envoyé au Goulag pour faire un stage de Komm.

  • 62b60bc5d42e1 bpthumb

    kamigoroshi_no_yugen

    Membre
    8 juin 2022 Ă  20 h 20 min

    Ma foi cette Alice Corinne Mathilde me semble avoir subi les consĂ©quences de sa propre naĂŻvetĂ©…

    VoilĂ  comment je vois les choses : si son bourreau a commis des actes illĂ©gaux elle peut le dĂ©noncer Ă  la police et fournir toutes les preuves dont elle dispose. Et puis c’est un homme et on est en 2022, un petit thread twitter et il finit cancel en moins de deux. xD
    Dans le cas contraire elle devrait juste ĂŞtre bonne joueuse et accepter qu’elle a Ă©tĂ© couillonnĂ©e par plus malin qu’elle. Ca pique l’Ă©go mais ce sont des choses qui arrivent, l’important Ă©tant d’en retenir la leçon pour ne pas se faire avoir Ă  nouveau par la suite.

    En tout cas je ne suis vraiment pas sĂ»r que passer sa vie Ă  stalk ce gars sur internet ait un quelconque intĂ©rĂŞt. C’est mĂŞme probablement contre-productif pour sa propre santĂ© mentale. Just move on girl…

  • ?s=80&d=https%3A%2F%2Frencontre surdoue.com%2Fwp content%2Fuploads%2F2017%2F06%2Frencontresurdoue

    Usager supprimé

    Membre
    8 juin 2022 Ă  21 h 22 min

    Oui, cette une histoire longue, mal écrite, mais il faut bien se lancer à un moment donné.

    @Kamigoroshi_no_Yugen

    Oui, cette femme dans mon roman a une part de responsabilité dans tout ce qui lui arrive.

    C’est bien que vous fassiez part de votre opinion sur mes Ă©crits. C’est très semblable Ă  la rĂ©action d’une des policières, lorsque la personne va au commissariat – bien des chapitres plus tard – pour faire un signalement. La policière lui rĂ©pond:

    “mais voyons, ce sont les petits vieux qui vivent ce genre de situations. Sur quel site cela s’est-il passĂ© ? “Rencontre surdouĂ©s”…ah…. “Vous savez Mademoiselle, ici on vit dans le concret”.

    C’est bien plus tard, sur le chemin, quand elle revient de son dĂ©pit, alors qu’elle a enfin brisĂ© le silence, que cela lui a demandĂ© un effort monstrueux, une deuxième Ă©tape d’acceptation, qu’elle rĂ©alise ce qu’elle aurait pu rĂ©pondre Ă  cette femme:

    “Vous savez, les consĂ©quences sur ma vie, elles sont très concrètes. Elles sont mesurables, entendables, palpables, visibles. Les consĂ©quences, on les trouve dans mes mots. On les trouve sur mon corps. Elles existent. Elles appartiennent Ă  la rĂ©alitĂ©”.

    Et en mĂŞme temps, elle comprenait la posture de cette policière. Elle comprenait le fonctionnement d’un État de droit. Quand bien mĂŞme, elle Ă©tait en train d’Ă©valuer combien le droit est insuffisant, lacunaire. Il est une illusion de protection, un “faute de mieux” et nĂ©cessaire pour la vie collective. Elle Ă©tait aussi en train d’Ă©valuer ses propres limites, de ses propres connaissances, de ses propres compĂ©tences, de ses moyens. Elle comprenait enfin, ce que c’Ă©tait que l’impuissance. L’impuissance. La faiblesse. Dans sa forme la plus pure. Dans son Essence. Dans son essence Ă  elle.

    D’un autre cĂ´tĂ©, elle a commencĂ© Ă  en parler Ă  des amis, Ă  sa famille. Elle qui pensait ne rencontrer que le rejet, de tous. Elle qui avait mĂŞme peur, d’ĂŞtre envoyĂ©e dans un asile psychiatrique. Elle a vu que non. Elle a vu que ceux qui comptaient vraiment dans sa vie, eux, ils osaient dire “je ne sais pas tout ce qu’il s’est passĂ©, je ne comprends pas tout. Mais je te crois. Je te crois dans ta souffrance, dans le sens oĂą je sais, que toi, tu n’es pas une menteuse. Je te connais, toi. Et je suis lĂ  pour toi. Et je t’Ă©coute.

    C’est aussi comme cela qu’elle a commencĂ© Ă  avancer.
    Et oui, elle doit “move on”. Parce que pour vivre, il n’y a pas d’autre choix. Pour vivre, vĂ©ritablement. Il faut “passer Ă  autre chose”. Il faut avancer. Il faut aussi souvent renoncer Ă  la justice. Parce que la vĂ©ritable justice ne relève que de notre propre capacitĂ© Ă  exercer notre force (physique ou mentale) vitale.

    Ce passage (tiens, petit rappel du prénom Pascal) : il est différent pour chacun. Il se fait. En temps, en heure.

  • 62b60bc5d42e1 bpthumb

    kamigoroshi_no_yugen

    Membre
    8 juin 2022 Ă  23 h 04 min

    @Pascal_M

    Allons, tu peux me tutoyer. On se connait quand mĂŞme, depuis le temps. ^^

  • 62778bce63e6c bpthumb

    red_pills_distributor

    Membre
    8 juin 2022 Ă  23 h 46 min

    Je t’ai dit que tu valais mieux que ca …

    Allons Alice ! (RE) Ajoute moi sur discord et viens en discuter au lieu de casser les couilles ici avec une fausse identité absolument ridicule. Magne toi !

  • ?s=80&d=https%3A%2F%2Frencontre surdoue.com%2Fwp content%2Fuploads%2F2017%2F06%2Frencontresurdoue

    Usager supprimé

    Membre
    9 juin 2022 Ă  1 h 49 min

    @Pascal_M est ce que finalement l’escroc dans cette histoire ce ne serait pas la vie? Du moins l’idée qu’on s’en fait? Ou le mythe que l’on nous raconte? Et cette jeune femme ne vivrait elle pas le deuil de ses illusions sur la vie? Les contes que l’on nous raconte enfant? le bien est récompensé, le mal est puni?

    La réalité est bien plus cruelle pour les rêveurs et naïfs. les malhonnêtes s’en sortent mieux que les gens francs et droits. Le tout est de savoir l’accepter et faire avec. Un peu de stoïcisme est souvent le bienvenu.

  • ?s=80&d=https%3A%2F%2Frencontre surdoue.com%2Fwp content%2Fuploads%2F2017%2F06%2Frencontresurdoue

    Usager supprimé

    Membre
    9 juin 2022 Ă  8 h 52 min

    Pour moi, on ne devrait pas minimiser ce que quelqu’un a vĂ©cu. Bien sĂ»r qu’il faut passer Ă  autre chose et qu’il n’y a pas beaucoup de justice en ce monde… Mais on a besoin de rĂ©parer notre esprit, et puis si on peut Ă©viter que des personnes continuent de nuire et que d’autres subissent la mĂŞme chose que nous ?

    En tout cas, je pense qu’on a surtout besoin que quelqu’un soit capable de nous comprendre et de nous aider Ă  sorti de notre souffrance. Mais tout le monde n’en est pas capable, et c’est normal. Nous ne sommes que des ĂŞtres humains.

    Sinon, mĂŞme les experts en influence et manipulation peuvent se faire avoir. Tout dĂ©pend de l’habiletĂ© de la personne qui opère, aussi. Et notre cerveau est programmĂ© de telle façon qu’il est influençable et manipulable… Y compris par lui-mĂŞme ! Il n’y a mĂŞme pas besoin de quelqu’un d’autre pour cela, en fait…

    Dans tous les cas, c’est important de connaĂ®tre la magie noire pour la combattre et de comprendre les leviers de la manipulation pour savoir Ă©viter au maximum de se faire avoir. En ne perdant pas de vue qu’un jour ou l’autre, quelqu’un pourra tout de mĂŞme y parvenir, ne serait-ce que parce qu’on peut ĂŞtre dans un Ă©tat psychologique plus “vulnĂ©rable” Ă  ce moment lĂ .

    Je pense que la première chose Ă  faire c’est de se dĂ©barrasser de cette honte et/ou culpabilitĂ© de s’ĂŞtre fait “avoir”. Et d’accepter qu’on puisse parfois passer du statut de stratège Ă  celui de victime. Qu’on n’est pas ni si faible ni aussi puissant qu’on le voudrait.

    On dirait que c’est une mode de vouloir se dĂ©barrasser de son ego alors que quasi tout en nous est une question d’ego et aussi une mode de vouloir nier le fait qu’il puisse y avoir des victimes et trop responsabiliser les gens pour ce qui leur est arrivĂ©. Et je remarque que gĂ©nĂ©ralement, les personnes qui veulent qu’on se dĂ©barrasse de notre ego ou qu’on ne soit pas considĂ©rĂ© comme une victime sont des personnes qui ont beaucoup d’ego et qui ont justement Ă©tĂ© victime… Et qui refusent de se voire autrement que comme des stratèges. Ce que je trouve parfaitement idiot. Mais Ă  chacun sa façon de voir les choses.

    Ah, il y a aussi ce truc complètement crĂ©tin qui dit qu’il faut apprendre Ă  pardonner aux autres… Bah non, pourquoi il faudrait pardonner ? On peut très bien sortir des abysses sans pardonner. Et je pense qu’il ne le faut pas, d’ailleurs. C’est pour moi justement le meilleur moyen de se faire encore avoir et marcher dessus. Je n’oublie rien et je ne pardonne rien. Par contre, je peux voir les choses de façons diffĂ©rentes, pour avancer. Parce que rester dans les sables mouvants… Ben c’est pas agrĂ©able de se bouffer du sable et d’en avoir constamment plein dans la gueule, parce qu’on ne voit plus grand chose… Et c’est plus compliquĂ© pour avancer, aussi. De toute façon, j’ai toujours prĂ©fĂ©rĂ© l’eau au sable, et l’herbe au bĂ©ton, aussi, sans perdre de vue qu’elle n’est clairement pas forcĂ©ment plus verte ailleurs…

  • ?s=80&d=https%3A%2F%2Frencontre surdoue.com%2Fwp content%2Fuploads%2F2017%2F06%2Frencontresurdoue

    Usager supprimé

    Membre
    9 juin 2022 Ă  14 h 29 min

    @sylvie7 , la rĂ©alitĂ©, Ă  dĂ©faut d’ĂŞtre plus “cruelle” est surtout plus…simple. Mais effectivement cette transition mentale va faire mal et je vous invite Ă  lire avec attention le chapitre qui sera consacrĂ© Ă  la Reine rouge.

    Petit rĂ©sumĂ© : Alice nymphette est alors devenue une grande brulĂ©e. Elle pense qu’elle va mourir et que c’est inĂ©vitable. Elle se dĂ©teste pour ĂŞtre descendue dans ce terrier. Et parce que ca devient insupportable d’ĂŞtre elle, elle fait de son mieux pour libĂ©rer un peu de sa souffrance. Elle la balance sur les autres. Elle devient snipper professionnel au bord d’un lac et elle dĂ©gomme tous les canaris qui passent. Elle dĂ©veloppe ses capacitĂ©s au tir. Quand elle les entends chanter, cela lui rappelle trop l’enfant qu’elle Ă©tait. Alors tout d’un coup, plus personne n’a le droit d’ĂŞtre un enfant. Plus personne n’est innocent. Elle entre complètement dans l’ère du soupçon.

  • ?s=80&d=https%3A%2F%2Frencontre surdoue.com%2Fwp content%2Fuploads%2F2017%2F06%2Frencontresurdoue

    Usager supprimé

    Membre
    9 juin 2022 Ă  14 h 42 min

    @kitsunebi

    Pour revenir sur votre commentaire:

    On dirait que c’est une mode de vouloir se débarrasser de son ego alors
    que quasi tout en nous est une question d’ego et aussi une mode de
    vouloir nier le fait qu’il puisse y avoir des victimes et trop
    responsabiliser les gens pour ce qui leur est arrivé. Et je remarque que
    généralement, les personnes qui veulent qu’on se débarrasse de notre
    ego ou qu’on ne soit pas considéré comme une victime sont des personnes
    qui ont beaucoup d’ego et qui ont justement été victime… Et qui refusent
    de se voire autrement que comme des stratèges. Ce que je trouve
    parfaitement idiot. Mais à chacun sa façon de voir les choses.

    Il me semble que parler d’Ă©go, c’est une façon de dĂ©caler le problème. Ca mĂ©ritera un dĂ©veloppement plus long.

    En revanche, le refus de se voir comme une victime, et uniquement comme un stratège n’est pas forcĂ©ment “idiot”…ca me parait plus ĂŞtre une stratĂ©gie de survie, un moyen pour avancer. C’est aussi une façon de dĂ©cider, Ă  un moment donnĂ©, que votre Etre n’est pas synthĂ©tisable, rĂ©ductible Ă  une seule expĂ©rience aussi douloureuse soit-elle. C’est une façon de cloisonner, de fermer les portes.

    Le problème c’est qu’il y a des portes dont il faut veiller Ă  la propretĂ© du palier, et de la serrure pour qu’un coup de vent ne les fracasse pas de nouveau. Il faut faire les choses sĂ©rieusement, consciencieusement.

    Pour le dire autrement “enterrer” le problème, ce n’est pas le rĂ©soudre. Ce que l’on met en terre, tĂ´t ou tard, fini par repousser.

  • ?s=80&d=https%3A%2F%2Frencontre surdoue.com%2Fwp content%2Fuploads%2F2017%2F06%2Frencontresurdoue

    Usager supprimé

    Membre
    9 juin 2022 Ă  14 h 45 min

    @byaku

    Je vois que je n’ai pas perdu mes super pouvoirs: casser les couilles Ă  distance.

    J’aime.

    Ta phrase “tu vaux mieux que ça”, ne veut rien dire. Mieux que quoi ? Mieux que qui ? Ca, c’est moi ! C’est moi. Alors “ça” tu n’aimes pas, “ça” te casse les couilles mais “ça c’est ton problème”.

    Move on, boy !

Page 1 of 4