Viol, violence, abus sexuel, et normalité



  • Viol, violence, abus sexuel, et normalité

  • etienne-31000

    Member
    5 décembre 2019 at 14 h 56 min

    “Ne pas comprendre que les autres ne comprennent pas”.

    Voilà une phrase que nous nous sommes (quasiment) tous posé à moment donné. Ce fait tout anodin qui, sans pour autant signifier que l’on soit dans le “vrai” et les autres dans le “faux”, témoigne de l’écart de compréhension et de la portée de la pensée, empiriquement parlant, lorsqu’il s’agit d’interpréter des faits, des paroles ou des actes. En effet, s’ajoute à cela la capacité de cependant comprendre ce que les autres comprennent, tout en mesurant l’écart vertigineux s’appliquant entre leur compréhension et la compréhension que l’on a soi de faits communs. Dans cette compréhension s’inclue évidemment aussi le fait de comprendre que l’on a pas tous les éléments, et que donc on n’est pas en capacité de comprendre. Il est évident que cette “capacité de compréhension” est propre à bon nombre de surdoué (si ce n’est tous ?).

    Dans cette marge, séparé par de larges fossés, s’imbrique les questions des relations entre humains, et les questions des violences sous toutes ses formes. Violence physique. Violence psychologique. Violence directe ou indirecte. Violence évidente ou insidieuse. Violence reconnus par toutes et tous ou violence s’opposant aux mœurs et coutumes de société. A cela s’ajoute la brutalité ou la manipulation, parmi d’autres outils propre à l’application de la violence.

    Dans ce cadre, il y a eu à moment donné le mouvement “metoo”. Ou une forme de “libération” de la parole vis à vis d’une normalité et d’une omerta qui se dissipe enfin. Petit à petit, cela permet d’offrir un dialogue entre les bourreaux et leurs victimes, que ce dialogue se fasse en face à face ou à l’aide de médiation. Tout doucement mais sûrement, les agresseurs finissent par reconnaître leurs torts, et la société commence à réfléchir à des moyens et éducations en la matière pour faire changer les mauvaises habitudes et la “normalité”. Oui, faire passer l’information, montrer qu’on est pas seul à en souffrir, faire entendre et porter la voie des victimes, cela permet de faire changer le monde. Car en opposition, le silence ne produit pas grand chose.

    Ce n’est strictement jamais dans le silence qu’un problème se résous.

    Pire, dans le silence, le problème a souvent tendance à se renforcer, se répéter, et parfois devenir la norme.

    Médiapart à donc choisi, dans ce cadre, de proposer des interviews pour libérer la parole à ce sujet. Avec l’effet boule de neige en la matière.

    Quelques unes de ces interview :

    relatif à l’affaire “besson :

    Relatif aux motifs qui ont poussé “Adèle Haenel” à sortir de son silence :

    Sur la fin de la vidéo, elle nous lit une lettre adressée à son père, résumant un peu la situation. Si vous n’avez pas le temps de tout écouter, écoutez au moins celle ci. (à 56 minutes et 50 secondes)

    Il y en a d’autres … tellement d’autre. Libre à chacun de les écouter si le désir ou le besoin se fait ressentir.

     

    On constate fréquemment les faits suivant :

    – déni de la part de l’agresseur :

    • Ce n’est pas sa faute
    • C’est la faute de l’autre
    • cela ne s’est jamais produit

    – tendance à normaliser :

    • c’est normal, tout le monde fait comme ça
    • l’homme est fait pour agir ainsi
    • la femme est faite pour réagir ainsi

    – création de fausses d’excuses :

    • c’est ainsi depuis l’histoire de l’humanité
    • l’autre m’a provoqué
    • l’autre était consentante

    Les excuses ne manquent pas, et aucune ne justifie ou n’excuse vraiment ce qui a été fait. Les faits restent les faits. Un viol, du harcèlement, des insultes et des mensonges restent ce qu’ils sont, peut importe les raisons ou fausses excuses que l’on tente d’ériger pour masquer la réalité et la vérité.

     

    Certes, il est bon et facile de se rassurer tout en essayant de convaincre les autres que l’on est soi même victime, tandis que dans les faits, ce qui s’est réellement passé, c’est qu’on a usé de violence sur quelqu’un d’autre.

    En rapport, il y a certainement des troubles en question, parfois rapport à la sexualité, avec sans doute la nécessaire remise en question que tout un chacun devrait se faire en lui même, à commencer par se poser la question “pourquoi fais je cela ?”.

    Quelques réflexions en la matière :

     

    Dans tout les cas, user de violence pour forcer quelqu’un à écouter ou faire ou n’importe quoi, cela rejoint une même problématique :

    ces individus n’ont que faire de ce que pensent les autres. Ils sont prêt à tout. Ces habitués au harcèlement, n’y trouvant rien à redire, n’ont souvent aucune obstruction et, donc, continueront à agir ainsi jusqu’à temps qu’on les remette enfin à leur place, dans le droit chemin du respect d’autrui. Ces même individus sont, en toute évidence, des potentiels violeurs en puissance. Car qui a pris l’habitude de faire “tout ce qui lui plaît”, alors aura usage de violence pour obtenir tout ce qu’il veut. Et si une envie sexuelle se fait sentir, peu importe ce que l’autre pense, il y répondra quoi qu’il en coûte, menace violence et brutalité allant de paire.

    Comme il est indiqué dans le témoignages, souvent la victime préfère laisser faire par peur des coups et blessures. Ce qui laisse penser à son violeur qu’elle est ou était consentante.

    Un non reste un non. Et à moins de vraiment bien connaître la personne, il ne faut pas interpréter de façon perverse ce que l’autre dit. Un “non” reste un “non”, ni plus, ni moins.

    A moment donné il faut dire “stop”. Et respecter l’autre lorsqu’il dit “stop“, peu importe la ou les raisons.

  • etienne-31000

    Member
    5 décembre 2019 at 21 h 24 min

    Parmi les “outils” employé par ces vils manipulateurs (car il existe aussi des “gentils” manipulateurs, par opposition), on retrouve l’état de sidération.

    Deux courtes vidéos qui relatent à la fois d’un témoignage ainsi que d’explications pour aller avec.

    En complément, plus d’infos à propos de la sidération, expliqué par la même psychiatre s’exprimant dans les deux précédentes vidéos :

     

    Il est évident que certains “bourreaux” connaissent bien cette mécanique, sans forcément y mettre ni un nom ni une définition dessus. Ils agissent donc en connaissance des réaction observées tout en ignorant les risques. Autrement, en connaissance de cause, ils s’abstiendraient étant donné les enjeux sur la santé.

    Il est à noter que ce genre de comportement devient une habitude naturelle chez certains individus. A savoir qu’ils emploient, presque par réflexe acquis, une forme de violence irrationnelle pour faire avaler n’importe quoi aux personnes un peu trop sensibles pour pouvoir réagir. L’absence de réaction étant lié à l’ignorance du phénomène. On ne sait pas comment réagir, ou bien on a “peur“. Comme lorsque vous êtes témoin, dans la rue, d’une personne agressant une autre personne. “Mieux vaut ne pas intervenir pour ne pas prendre des coups !” est certainement ce qui vient à l’esprit du sens commun. Pourtant, il suffirait d’exploiter la même faille que ces malandrins, c’est à dire par exemple d’user d’une réaction totalement disproportionnée pour leur faire perdre pied, et les faire fuir. En général, il ne sont pas courageux ces vils voyous, et choisiront la fuite plutôt que de risquer d’affronter quelqu’un qui ne semble pas effrayé par leurs méthodes.

    ((( A cela, le “hurlement primaire” de Jean Marie Bigard peut certainement faire sensation (associé à une expression faciale et une gestuelle physique ne laissant aucun doute … sur le fait qu’on est totalement fada ! lol ! 😀 😀 :D). A noter que cela ne fonctionne pas sur moi, car j’ai déjà été rôdé au procédé lol ! (mes débiles de voisins ont essayé, j’étais mort de rire) Mais bon … comme je fais parti des “gentils”, après tout, nul besoin de l’employer sur moi lol ! 😀 😀 😀 )))

    Passé cette petite parenthèse, il est évident que le mieux pour se protéger reste de s’entraîner en pratiquant des situations spécifiques pour apprendre à réagir comme il se doit sans se mettre en danger, afin de faire fuir les agresseurs, ou bien s’enfuir soi même, selon le cas, ou en tout cas simplement de se protéger. Voilà voilà.

  • Anonymous

    Member
    6 décembre 2019 at 20 h 52 min

    Bonjour Etienne

    Oui tout ceci est choquant et injuste

    Mais il y a des amalgames quand même non ? Comment comprendre avec l’affaire Besson que cette jeune femme a accepté de fréquenter Luc Besson et de se faire violer pendant 2 ans…??????

    La petite Adèle c’est très choquant, mais comment les parents ont-ils pu laisser leur fille tourner un film dont le scénario sent déjà le souffre…???

    Il y a des viols sur terre 685 par jour ! il me semble bien, en plus des femmes aussi sur des hommes, des enfants, et des gens agés !

    Malheureusement les “discours”, autour de cela, ne finiront jamais, dites ça au Yement où ils marient des petites entre 8 et 11 ans, et bizarrement on ne parle pas des garçonnets qui servent de jouet et d’esclaves à des gens hauts placés…

    Le viol existe chez beaucoup d’animaux, comme les dauphins, les loutres, les orques etc…

    La nature ne fait pas toujours bien les choses, hélas, il est clair que l’on ne peut pas laisser passer cela, le mettre en lumière est déjà une bonne chose

    Je compatis pour les victimes

     

  • etienne-31000

    Member
    6 décembre 2019 at 23 h 38 min

    @zebrableue => tout d’abord, il est notoire qu’il existait déjà des problématique de manipulation, d’emprise et d’abus de l’ignorance d’autrui durant l’antiquité.

    Ensuite, avant d’aller demander aux autres de faire ceci ou cela, il est bon de commencer par faire le ménage chez soi.

    Dans certains pays, il se passe des choses que nous, Européens, qualifions sans ménagement d’atroce ou d’horrible. Mais, abstraction faite de notre point de vue, qu’en pensent les incriminés ? Peut être pour eux est ce normal d’agir ainsi ? Parfois avec une forme de violence qui se transmet de génération en génération, de père en fils, que ce soit d’un point de vue génétique ou apprentissage ?

    On ne peut parler de “victime” que lorsque la personne à conscience et refuse qu’il se produise ce qui se produit.

    Pour ces affaires, on est dans des cas d’abus de pouvoir et de l’ignorance de l’autre, tout en jouant d’une emprise psychologique dont il est difficile de se défaire. Tout comme ces femmes battues qui n’arrivent pas à “quitter” leur mari. Pourquoi cela ? C’est l’emprise, tout simplement, ainsi que d’autres mécanismes psychologique, mais je ne souhaites pas développer plus présentement.

    Tout ça pour dire que, déjà à des temps reculé, on se posait la question de “pourquoi”. Pourquoi sommes nous humain, pourquoi agissons nous, pourquoi le “sexe”, pourquoi la violence … et avec ces “pourquoi”, poser des réponses invoquant la légitimité ou non à agir d’une façon ou d’une autre, pris en compte de façon bilatérale les éventuelles faiblesses des uns ou des autres. Oui car il est tout à fait possible que, dans un cas de viol sur mineur, la victime soit le “violeur” et non le “mineur” si le mineur a su manipuler son agresseur qui n’était, en définitive, que son instrument pour obtenir quelque chose. Tous les cas sont possible.

    Maintenant, il y a des jeunes ou moins jeunes qui sont manipulé par des adultes (ou d’autres jeunes, ça arrive aussi) pour leur faire faire ce qu’ils veulent. Comme obtenir des plaisir sexuels. Il est tellement facile de trompre l’autre, d’abuser de ses faiblesses et ignorances.

    Donc à distinguer ce qui se passe dans notre société de ce qui se passe dans d’autres cultures qu’on ne comprend de toute façon pas. Cependant, pour ces derniers, il est fréquent qu’une éducation permet de faire changer les moeurs et coutumes ancestrales.

    (et prendre l’exemple des animaux pour justifier de ce que fait l’humain ou pas … c’est quand même osé ! lol ! Anthropomorphisation à outrance => danger !)

    Comme tu dis : soyons compatissant envers les victimes, quelles qu’elles soient.

    Mais en plus, agissons pour que l’ignorance soit balayée par un savoir vertueux. Celui qui libère, inspire, et nous rend meilleurs.

  • jasper

    Member
    7 décembre 2019 at 10 h 15 min

    @etienne31 dans ce que tu écris, il y a une phrase qui me choque et je ne suis pas sûr que tu la modère dans ce que tu écris ensuite quand tu parles de l’emprise. C’est celle où tu dis que pour être victime il faut être conscient,  ou refuser ce qui se passe.

    Un enfant peut être victime sans comprendre ce qu’il se passe. un handicapé aussi. Et un adulte majeur et vacciné aussi. Dans ce dernier cas l’emprise est une explication, mais je ne suis pas sûr que ce soit la seule. Mais, là, c’est plus une impression que j’ai en te lisant, qu’un argument que je peux vraiment défendre.

    Ce qui me choque est que la définition de la victime que tu donnes pourrait disculper les auteurs de sévices fait à des personnes qui n’ont pas conscience de l’être, et nourrir leur déni de culpabilité. Je sais pertinemment que ce n’est pas ce que tu penses mais ce n’est pas une définition  à utiliser. Elle est dangereuse à mes yeux.

  • etienne-31000

    Member
    7 décembre 2019 at 11 h 38 min

    @jasper => bien entendu, cela reste contextuel, car dans l’absolu, il y a effectivement des victimes qui n’ont pas conscience de ce qui se passe. Mais alors, le fait qu’elles soient victime est porté à la conscience d’un témoin, ou d’une autre personne ayant capacité à avoir conscience. Alors, cette même personne ayant elle conscience de ce qui s’est passé peut en avertir la victime. A la suite de quoi, la victime prend elle aussi conscience de son statut de victime, et peut ainsi réagir (ou pas, selon les cas).

    C’est aussi pour cela que tant de crime son passés sous silence.

    C’est aussi pour cela que certains mettent des années avant de réalisé qu’ils ou elles ont été victime.

    Car en effet, même après avoir conscience du statut de “victime”, l’individu peut voir la situation, de son point de vue, d’un autre oeil. Et considéré qu’elle n’est pas victime. Comme un enfant qui dirait (ou à qui on ferait dire) “mais j’étais consentant !”. Il se peut qu’il ignore tout des processus d’emprise et de manipulation. Cela implique la qualification d’entrée dans l’âge adulte, et d’examen psychologique pour déterminer si un jeune peut être considéré comme un enfant influençable, ou un adulte conscient de ce qu’il vit. Mais, même un adulte peut ne pas avoir conscience de son statut de victime. C’est pour cela que renseigner, informer, expliquer, et donc faire prendre conscience, et un premier pas, lequel ne conduit donc pas forcément ni au statut de victime, ni au refus de ce qui se produit.

    C’est aussi pour cela que je pondérais en disant qu’il pouvait y avoir des adultes victimes d’enfants, entre autre. Victime de quoi ? Cela reste à déterminer au cas par cas.

    Après, c’est la justice qui tranche, pour le meilleurs ou pour le pire.

    Ce n’est pas une “définition” de la victime que je donne. Cela devrait se savoir que j’essaie autant que possible de respecter le sens de chaque mot, et surtout le contexte dans lequel il est employé. C’est juste un rapport entre le fait d’être victime et d’accepter cette condition, donc en avoir conscience au préalable.

    Un exemple autre que les abus sexuel : une personne, par un accident, perd un bras; il est évident que cela va la handicaper, et donc, elle se condisèrera plus aisément comme victime. La prise de conscience sera immédiate, et il y a peu de chance que la personne se satisfasse d’avoir perdu un bras.

    Un exemple relatif aux abus sexuels : deux scène de sexes, quasiment à l’identique; dans un cas, il y a viol, dans l’autre non. C’est une question de prise de conscience du statut de victime. Et il peut y avoir des couples dont le mari ou la femme viole son conjoint, sans que cela n’aboutisse jamais à une plainte, pour les mêmes raisons évoquées précédemment.

    Enfin, tu fais bien de noter cette “inconsistance”, qui dans mon esprit est très claire et précise, mais pas forcément au premier lecteur lambda. 👍

    C’est toute la complexité de l’être humain et de la société qui s’expose ici.

  • etienne-31000

    Member
    7 décembre 2019 at 12 h 05 min

    Il ne faut pas non plus oublier la prise de conscience à faire naître dans l’esprit de l’agresseur ou du violeur qui n’a pas encore conscience que ce qu’il fait pose problème.

    Cela va dans les deux sens.

    Bien qu’à distinguer, par exemple, du violeur qui sait parfaitement ce qu’il fait et pourquoi. (notamment dans la manipulation des autres, car il faut aussi bien manipuler la victime que les éventuels soutiens de la victime)

  • jasper

    Member
    7 décembre 2019 at 13 h 06 min

    c’est exactement ça @etienne31 , il y peut y avoir déni des deux cotés, pour des raisons complètement différentes. L’agresseur reproche à la victime de l’avoir incité au crime, ou de ne pas avoir clairement refusé, et la victime de son coté culpabilise de ne pas avoir assez clairement dit “non”,  ou même d’avoir accepté quelque chose d’inadmissible.  La reconnaissance de la responsabilité est donc complètement inversée.

    Sujet qui donne envie de partir sur un petit hors sujet, un peu dans le thème quand même puisque beaucoup d’actes sont validés par la forme d’autorité qu’est la normalité sociale dans certains environnements.

    La souffrance des victimes est réelle et cruelle, et tout ce que ça détruit dans leur vie est difficile à réparer, il n’est donc pas possible de réduire ces souffrances en les considérant simplement avec un oeil prétendument scientifique, comme si l’on pouvait simplement objectiver les victimes. Mais c’est néanmoins utile que des recherches soient conduites pour  comprendre de quelle manière on en vient à exécuter et subir des actes inadmissibles, et comment comprendre les mécanismes sous-jacents aux notions de responsabilité, engagement, soumission volontaire et mouvements de foule : Même si d’autres études ont été faites depuis, et si le “modèle de la dissonance cognitive” qui était étudié s’oppose à  des théories plus modernes, je crois que c’est intéressant de faire le parallèle avec l’expérience de soumission à l’autorité que Milgram a fait dans les années 60, et qui a été illustrée dans le film “I comme Icare”.

    Cette expérience pose bien le problème de la soumission à l’autorité, mais d’une façon critiquable : En fait le sujet d’expérience est lui aussi une victime de Milgram.

    On retrouve la même mise en abyme dans une émission qui a été faite il y a quelques années par l’auteur du livre  ‘petites manipulations à l’usage des honnêtes gens’, un livre passionnant mais dont l’auteur n’a pas échappé à son propre système, et dont les téléspectateurs, horripilés par les excès de la téléréalité, vont néanmoins tomber dans le piège pour valider leur indignation, en regardant ça :

    (Attention, en mettant ce lien, la je suis carrément ET manipulateur, ET pervers car je vous soumets à une  une injonction paradoxale : si vous regardez ça, vous validez une émission de télé qui critique la télé, en renouvelant à l’extrême une expérience qui est invalide tant sur le plan scientifique que moral. C’est en plus archi tordu, car l’émission a été complètement édulcorée par de petites séquences dans lesquelles les coulisses de la production ont été mises en scène, juste pour rendre tout ça supportable par le vrai téléspectateur. )

     

     

     

     

     

  • booo

    Member
    7 décembre 2019 at 14 h 15 min

    @zebrableue,

    Des amalgames, tu dis ? Oui, en effet, dans ton message, ils pullulent. Il est très grave de parler comme tu le fais et je suis profondément choquée par les divers amalgames que tu as pu faire. Les différentes vidéos qu’Etienne a pu poster dans ces messages sont très intéressantes, il me semble clair que tu n’en as visualisé aucune et je te les recommande vivement, il serait dommageable que tes opinions sur le sujet en restent au stade actuel. Si tu ne le fais pas pour toi, fais le pour les autres. Ensuite, tu ne tiendras plus ce discours tout droit sorti de la culture du viol et qui lui donne toute sa force. Je ne crois pas que tu aies compris ta participation, mais les mots ont du sens et il faut faire attention à ce qu’on dit.

  • booo

    Member
    7 décembre 2019 at 14 h 27 min

    @etienne,

    merci beaucoup pour les vidéos, c’était intéressant.

    J’ai particulièrement aimé celle intitulée “la sexualité nique le patriarcat”, très dynamique, très juste, drôle aussi car après tout, passé un certain niveau d’absurdité, autant en rire.

    Pour le reste des commentaires, je ne trouve pas ton propos très clair, et certaines formulations sont douteuses.


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