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  • La dĂ©pendance est-elle forcĂ©ment pathologique?

     glen mis Ă  jour Il y a 1 mois 4 Membres · 52 Articles
  • glen

    Membre
    1 novembre 2021 Ă  23 h 04 min

    Bonjour Ă  tous,

    DĂ©solĂ©, je ne vais pas ĂȘtre trĂšs bavard cette fois.

    Simplement, j’ai passĂ© une bonne partie de la journĂ©e Ă  discuter avec une personne qui considĂšre que la dĂ©pendance est forcĂ©ment pathologique. Que la dĂ©pendance reflĂšte forcĂ©ment une addiction. Qu’il Ă©tait tout Ă  fait possible de n’avoir aucune dĂ©pendance …

    Toutes ces idĂ©es me semblent relativement simplistes. Pour moi l’addiction et la dĂ©pendance sont 2 choses bien distinctes mĂȘme elles peuvent intervenir dans les mĂȘmes problĂšmes. Je pense qu’il peut y avoir dĂ©pendance sans addiction et inversement. Je pense aussi qu’il peut y avoir des dĂ©pendances non handicapantes et donc non pathologique. Pour moi, tout le monde est forcĂ©ment dĂ©pendant Ă  quelque chose.

    Alors la personne me rĂ©torque que souffrir d’un lien affectif rompu ponctuellement n’est pas la mĂȘme chose que de souffrir d’une dĂ©pendance (exemple du fait de savoir ou non gĂ©rer l’absence prolongĂ© d’un enfant sans ressentir de manque).

    En cherchant rapidement j’ai eu beaucoup de mal Ă  trouver des choses qui pourraient Ă©tayer mes propos et j’ai finis par lui dire qu’elle devait avoir raison mĂȘme si j’Ă©tais surpris de ce manque d’info parce que je reste assez persuadĂ© de ce que je dis pour le coup.

    Vous en pensez quoi vous?

  • gueko

    Membre
    2 novembre 2021 Ă  11 h 28 min

    Salut @glen

    je crois comprendre ce que tu dis. Si je ne me trompe pas, tu peux Ă©tayer ton raisonnement en parlant de la dĂ©pendance affective, qui peut en effet ĂȘtre pathologique, mais qui ne l’est pas forcĂ©ment. Nous sommes des animaux sociaux, on a donc besoin des autres pour notre Ă©quilibre mental. Cependant, on va pas tous faire une tentative de suicide en cas de rejet (ce qui est une forme de dĂ©pendance affective pathologique). Je crois que c’est l’exemple le plus parlant (en tout cas, c’est le premier qui me vient en tĂȘte, peut-ĂȘtre mĂȘme le seul dans mon cas)…

    • gueko

      Membre
      2 novembre 2021 Ă  11 h 34 min

      Tu peux aussi argumenter par le biais des symbioses dans la nature (parasitisme, commensalisme, mutualisme), tu devrais trouver des exemples de dĂ©pendances qui ne sont pas des addictions (au sens oĂč il s’agit d’un besoin mais pas d’un besoin pathologique, car dans le cas du mutualisme et du commensalisme, il n’y a pas de perdant). Perso, je crois que je passerais par lĂ 

      • glen

        Membre
        2 novembre 2021 Ă  12 h 28 min

        Salut @gueko

        C’est toujours aussi sympa de te lire peu importe ce que tu dis et encore plus quand tu vas mĂȘme ne serait-ce qu’un petit peu dans mon sens 😆 Je rigole lĂ  mais j’Ă©tais rĂ©ellement perdu hier soir Ă  force de ne rien trouver pour Ă©tayer ce que je pensais… Ça a Ă©tĂ© un sacrĂ© coup.

        Bon, vu ce qu’on s’est dĂ©jĂ  dit, je pense que tu as dĂ©jĂ  eu l’occasion de rĂ©flĂ©chir de façon sĂ©rieuse Ă  ce type de sujet. Tu touches trĂšs trĂšs juste quand tu prends l’exemple de la dĂ©pendance affective mais je pense que tu as dĂ©jĂ  compris depuis longtemps que c’est un sujet trĂšs important pour moi. Justement, le seul cas oĂč pour le moment j’ai pu trouver des choses qui pourraient introduire le fait que la dĂ©pendance ne serait pas forcĂ©ment pathologique, c’est au sujet de la dĂ©pendance affective oĂč une partie d’un Ă©crit aborde le fait qu’il s’agit aussi d’un problĂšme de sociĂ©tĂ©. Dans les sociĂ©tĂ©s individualistes, la dĂ©pendance affective a une connotation pĂ©jorative alors que ce n’est pas le cas dans des sociĂ©tĂ©s sociocentriques (exemple : Inde et Japon). Bon, je ne vais pas faire l’intello, je ne parle lĂ  que de ce que j’ai lu hier et mĂȘme si ça me semble trĂšs pertinent, j’ai besoin d’aller plus loin avant de prĂ©tendre savoir exactement de quoi il s’agit. Merci @Lucia pour la rĂ©fĂ©rence vers l’article 🙂

        Tu fais bien aussi de rappeler que l’homme est un animal social parce que pour moi ça sous-entend trĂšs prĂ©cisĂ©ment qu’il y a forcĂ©ment une notion de dĂ©pendance qui s’applique Ă  tous les individus. J’y ai d’ailleurs pensĂ© hier dans ma phase de rĂ©flexion mais c’Ă©tait assez tard et j’avais dĂ©jĂ  dĂ©cidĂ© de laisser la personne tranquille parce qu’elle m’avait dit clairement que je la fatiguais.

        Je prends les autres pistes que tu me donnes, ça va me permettre de faire des recherches plus ciblées a partir de mots-clés. Merci beaucoup

  • bagayaga

    Membre
    2 novembre 2021 Ă  12 h 26 min

    Dépendance et addiction sont caractérisées par une différence :

    *Pour la dĂ©pendance–>

    – C’est de ressentir le manque lorsque l’on est privĂ© de l’objet de la dĂ©pendance.

    *Pour l’addiction–>

    – C’est de n’avoir aucune envie d’arrĂȘter de se procurer l’objet de l’addiction, mĂȘme si cela a un caractĂšre dĂ©lĂ©tĂšre pour soi.

    Ainsi, les deux sont tout Ă  fait cumulables.

    *Ce qui les rassemble–>

    Les deux sont liĂ©s neurologiquement Ă  une anomalie dans la recapture de la dopamine. Donc d’un systĂšme de la rĂ©compense biaisĂ©.

    • glen

      Membre
      2 novembre 2021 Ă  12 h 31 min

      @bagayaga

      Merci Ă  toi. Je suis tout Ă  fait en phase avec ça. Je vais quand mĂȘme faire quelques recherches parce que je considĂšre que je n’aurais sans doute pas dĂ» mettre en avant le conflit qui Ă©tait apparut dans ma discussion de dĂ©pendance vs addiction parce que ce qui m’intĂ©resse lĂ , c’est bien la dĂ©pendance et pas l’addiction. En mĂȘme temps, je trouve ça intĂ©ressant de pouvoir faire rapidement la diffĂ©renciation entre les 2

  • bagayaga

    Membre
    2 novembre 2021 Ă  12 h 37 min

    Peut-ĂȘtre que ce que tu cherche se trouve au niveau des thĂ©ories de l’attachement.

    • glen

      Membre
      2 novembre 2021 Ă  12 h 39 min

      TrĂšs juste. L’un des arguments de la personne avec laquelle j’ai parlĂ© a Ă©tĂ© de dire que je mĂ©langeais dĂ©pendance, lien affectif et attachement “normal”. Ce qui me donne forcĂ©ment envie de creuser par lĂ  mais je ne savais encore une fois pas comment orienter mes recherches. Je vais pouvoir partir dans un sens avec ce que tu me dis.

  • bagayaga

    Membre
    2 novembre 2021 Ă  12 h 49 min

    C’est quelque chose que j’ai compris ici, sur la tendance Ă  prendre son fonctionnement personnel, pour celui du fonctionnement gĂ©nĂ©ral, celui de l’autre, plus gĂ©nĂ©ralement celui des autres.

    Ce qui est Ă©tudiĂ© dans le cadre de la thĂ©orie de l’esprit.

  • bagayaga

    Membre
    2 novembre 2021 Ă  19 h 41 min

    Ce n’est pas une dĂ©pendance.

    Puisque si on arrĂȘte de boire,manger ou respirer on meurt.

    Ce n’est pas un simple manque.

    Donc ce ne sont pas des exemples valables.

  • bagayaga

    Membre
    2 novembre 2021 Ă  20 h 30 min

    Pour ce qui est de la thĂ©orie de l’animal social, je pense Ă  toute cette faction de la population qui dĂ©teste la vie sociale.

    Et tout les heureux des confinements et la rupture du contact humain.

    N’y aurait-il pas un continuum ? Entre les humains sociaux et associaux aux Ă©carts types, et une dispersion graduĂ©e entre?

    • glen

      Membre
      2 novembre 2021 Ă  20 h 42 min

      Ça je sais pas franchement…

      Est-ce que le fait d’avoir des difficultĂ©s sociales et de bien vivre le confinement veut dire que ces personnes (et donc moi vu que j’Ă©tais trĂšs content de ne plus ĂȘtre obligĂ© de supporter toutes ces sollicitations incessantes) ne sont pas des animaux sociaux? C’est quoi au juste ĂȘtre un animal social? Aimer le fait d’ĂȘtre sursollicitĂ©? Les difficultĂ©s Ă  vivre dans une sociĂ©tĂ© telle que la nĂŽtre ne remet pas du tout en question le fait que nous soyons des animaux sociaux.

  • bagayaga

    Membre
    2 novembre 2021 Ă  20 h 51 min

    Justement, j’ai voulu aller plus loin face Ă  ce dĂ©but d’hypothĂšse.

    Et je viens de me farcir une dissertation sur cette opposition philosophique.

    Puisque tu te doutes bien que nous ne sommes pas les premiers Ă  questionner cette hypothĂšse.

    Et donc il y a deux écoles de pensées à ce sujet.

    C’est Aristote qui introduit le concept d’animal social au sujet de l’homme.

    Il résonne ainsi:

    Si l’homme est dotĂ© de la parole et du raisonnement, c’est qu’il est fait pour communiquer et comme la Nature ne fait rien sans but, c’est bien que nous sommes fait pour vivre en sociĂ©tĂ©.

    En face tu as Thomas Hobbes qui n’est pas d’accord.

    À son tour il dĂ©veloppe :

    Le vivre ensemble a Ă©tĂ© amĂ©nagĂ© pour qu’on arrĂȘte de se foutre dessus. La sociĂ©tĂ© vient de la crainte de la mort.

    Nous ne sommes pas plus avancés face au concept de dépendance naturel entre humains.

    Mais nous voilĂ  informĂ©s de la thĂšse et de l’antithĂšse inhĂ©rente Ă  ce concept invoquĂ©^^

    • glen

      Membre
      2 novembre 2021 Ă  21 h 07 min

      Oh que oui que je me doute que nous ne sommes pas les premiers Ă  y rĂ©flĂ©chir mĂȘme si j’y connais fichetrement rien du tout.

      Ce que je peux dire c’est qu’Ă  partir de ce que tu dis lĂ , je ne suis pas d’accord avec Aristote car il parle de la facultĂ© de parler, ce qui veut dire que l’homme n’est homme que depuis qu’il sait parler? L’homme, l’animal social ne l’Ă©tait en fait pas avant de savoir parler? Pas convaincu…

      Je peux dire aussi que je ne suis pas d’accord non plus avec Thomas Hobbes parce que ce qu’il oppose l’idĂ©e d’animal social en parlant du vivre ensemble et de la sociĂ©tĂ©, c’est hors sujet pour moi. Le vivre ensemble ce n’est pas la dĂ©monstration du fait que l’homme soit un animal social pour moi. Sans doute parce que je me trompe quand je me dis que vivre en tribue relativement modeste est une dĂ©monstration de la condition d’animal social de l’homme. Aussi parce que je me trompe quand je me dis quand la sociĂ©tĂ© c’est autre chose que la vie en tribue.

  • bagayaga

    Membre
    2 novembre 2021 Ă  21 h 22 min

    Hahaha^^

    Pourquoi c’est important de dire que la co-dependance est normale?

    Je fait partie de ces gens qui pensent que l’amour n’est qu’un codage gĂ©nĂ©tique corrĂ©lĂ© au besoin de survie.

    Je pense que l’on a romancĂ© ces liens, car nous ne savions pas les expliquer.

    Ainsi pour moi, l’amour est une croyance au mĂȘme titre que la religion.

    À partir de là,

    la dĂ©pendance peut ĂȘtre induite par les commandements gĂ©nĂ©tiques de notre espĂšce j’imagine.

    Donc non pathologique.

    Je l’aurai abordĂ© par le prisme biologique. PlutĂŽt que nous Ă©garer dans l’aproximation des sciences molles.

    • glen

      Membre
      2 novembre 2021 Ă  21 h 42 min

      Ainsi pour moi, l’amour est une croyance au mĂȘme titre que la religion.

      Ce n’est clairement pas moi qui te contredirai lĂ -dessus. De mon cĂŽtĂ© je parle de foi plus que de croyance pour l’amour. J’en ai dĂ©jĂ  parlĂ© plusieurs fois sur ce forum donc je ne vais pas redĂ©tailler.

      Pour le reste de ton point de vue sur l’amour, je le trouve trĂšs rationnel et pour moi l’amour n’a pas grand chose de rationnel mais bon… Je t’Ă©pargnerai mon romantisme Ă  la noix. On a juste des points de vue diffĂ©rents.

      Et oui, il faut savoir arrĂȘter de s’Ă©garer dans l’approximation des sciences molles comme tu le dis.

      Justement… J’ai eu ma rĂ©ponse et je me trompe bien quand je me dis qu’une tribue ne reprĂ©sente pas une sociĂ©tĂ©. Pour le coup, la dĂ©finition d’une sociĂ©tĂ© est vraiment limpide donc il faut que j’arrĂȘte de remettre en question des choses qui semblent pourtant dĂ©jĂ  trĂšs bien Ă©tablies.

      Les approximations pour l’instant, je ne t’ai pas vu en faire, bien au contraire. Tu parles de maniĂšre concise tout en Ă©tant prĂ©cise. Ça force le respect. Moi par contre, va falloir que j’accepte de me construire une culture gĂ©nĂ©rale Ă  un moment parce que pfiou…

      • bagayaga

        Membre
        2 novembre 2021 Ă  21 h 52 min

        Non l’amour n’a rien de rationnel. D’ailleurs l’imagerie cĂ©rĂ©brale a mis en Ă©vidence une baisse d’activitĂ© des zones dans lesquels se trouvent le discernement….

        Ce qui explique pourquoi nous tombons amoureux de personnes pas forcément en adéquation.

        Puisque la nature de l’amour est de relier deux personnes qui ont un systĂšme immunitaire assez Ă©loignĂ© des leurs, afin de crĂ©er une progĂ©niture mieux armĂ©e face aux maladies. Puis de forcer ces personnes Ă  rester ensemble pour se partager la rĂ©partition garde de la progĂ©niture vulnĂ©rable/nourriture de cette derniĂšre.

        En cela la fameuse Ăąme soeur qui fait les choux gras des idĂ©alistes, n’est qu’un hasard de probabilitĂ©s de tomber sur une personne gĂ©nĂ©tiquement compatible avec nous, qui par chance aurait un caractĂšre compatible.

      • glen

        Membre
        2 novembre 2021 Ă  21 h 57 min

        Puisque la nature de l’amour est de relier deux personnes qui ont un systĂšme immunitaire assez Ă©loignĂ© des leurs, afin de crĂ©er un progĂ©niture mieux armĂ©e face aux maladies. Puis de forcer ses personnes Ă  rester ensemble pour se partager la rĂ©partition garde de la progĂ©niture vulnĂ©rable/nourriture de cette derniĂšre.

        Olala!!! Ma vision de l’amour en prend un sacrĂ© coup lĂ  xD Je ne partage pas duuuu tout ça mais c’est pas trĂšs grave 🙂

        Pour la question de l’Ăąme soeur, j’ai beau ĂȘtre romantique… Ça, je n’y ai jamais cru en amour. Je te rejoins assez sur ce point lĂ .

      • bagayaga

        Membre
        2 novembre 2021 Ă  22 h 02 min

        Oui,j’ai tuĂ© la poĂ©sie en Ă©tudiant la chimie de l’amour, mais honnĂȘtement je vois beaucoup de poĂ©sie dans la neurologie. Et je suis bien plus rassurĂ©e par ces explications, plutĂŽt que par la mythologie autour de l’amour.

  • bagayaga

    Membre
    2 novembre 2021 Ă  21 h 42 min

    D’ailleurs lorsque l’on inhibe la recapture de l’ocytocine chez les rats, ils s’isolent de leur groupe d’appartenance social initiale. Car ils ne savent plus discerner les amis des ennemis.

    Dans la population humaine ceux qui ont des soucis de recapture de l’ocytocine, sont les gens pourvus d’un trouble du spectre autistique.

    Ainsi le fameux continuum dont je parlais peut s’organiser entre les personnes qui sont pourvus d’un bon systĂšme de recapture de l’ocytocine et ceux qui en ont un moins efficient.

    Et donc cette histoire de co-dependance n’a peut ĂȘtre du sens que pour les humains qui ont un fonctionnement cĂ©rĂ©bral adĂ©quat au niveau du discernement.?

    • glen

      Membre
      2 novembre 2021 Ă  21 h 52 min

      Dans la population humaine ceux qui ont des soucis de recapture de l’ocytocine, sont les gens pourvus d’un trouble du spectre autistique.

      Ça ça m’intĂ©resse mĂȘme si on dĂ©rive.

      Selon toi, ce problÚme induit forcément le TSA et uniquement le TSA?

      • bagayaga

        Membre
        2 novembre 2021 Ă  21 h 59 min

        Je ne peux affirmer avec exactitude que seuls les dĂ©positaires de ses troubles du spectre autistique ont ce “dĂ©faut”de recapture. Tout ce que j’en sais ,c’est que j’ai Ă©coutĂ© une confĂ©rence trĂšs enrichissante sur ce sujet lĂ  en particulier. C’est Ă  ce moment lĂ ,prĂ©cisĂ©ment,, que l’avis Ă©clairĂ© d’un chercheur en neurologie serait intĂ©ressant^^

      • glen

        Membre
        2 novembre 2021 Ă  22 h 03 min

        De ce que j’en sais, ce soucis intervient Ă©galement dans la schizophrĂ©nie et le TDAH. Maintenant, est-ce que ces 2 catĂ©gories induisent forcĂ©ment le TSA… Je pense que non mais c’est loin d’ĂȘtre un avis figĂ©. Quand j’aurai compris ne serait-ce qu’un tout petit peu ce qu’est le TSA, j’aurai gagnĂ© quelque chose d’important dans ma vie. Pour l’instant…

      • bagayaga

        Membre
        2 novembre 2021 Ă  22 h 09 min

        Exactement, d’ailleurs les schizophrĂšnes,finissent par perdre tout dĂ©sir de vivre en sociĂ©tĂ©. Mais eux c’est parce qu’ils attribuent des projections paranoĂŻaques aux personnes autour d’eux. C’est trop Ă©puisant de vivre dans la perpĂ©tuelle angoisse, qui n’a pas de seuil de blocage, comme j’ai les gens non schizophrĂšne. Chez eux l’angoisse n’atteint pas de plateau, donc ne redescend pas, ce qui les force soit Ă  attaquer,soit Ă  fuir. En fonction des delirs induits par leur cosmogonie dĂ©lirante et les personnes en face d’eux.

      • bagayaga

        Membre
        2 novembre 2021 Ă  22 h 32 min

        Merde je n’avais pas lu pour le TDAH, et bien sache que le TDAH est corrĂ©lĂ© au TSA, ainsi qu’aux troubles anxiogĂšnes aggravĂ©s.

        Et que cette comorbidité est documentée dans des études scientifiques.

      • glen

        Membre
        2 novembre 2021 Ă  22 h 40 min

        Oui, je suis au courant de ces corrĂ©lations. J’ai pu trouver des sources que je trouve satisfaisantes sur ces sujets. Merci de la prĂ©cision

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