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  • Culte et culture

     Quatre mis Ă  jour Il y a 1 mois 2 Membres · 7 Articles
  • Quatre

    Membre
    27 octobre 2021 Ă  16 h 45 min

    Culte de l’humilitĂ© / de la tempĂ©rance.
    Culte de la culpabilité.
    Culte du traumatisme.
    Culte de la soumission.

    Fort bien. Mais pourquoi ?
    D’oĂą, de qui, et vers oĂą ?

    Beaucoup d’entre vous en veulent Ă  mon arrogance.
    A mon impulsivité.
    Et beaucoup, sinon tous, m’invitent Ă  cette culture.
    Très bien.

    On notera en tout premier lieu, que ces cultes, Ă  dĂ©faut de prendre racine dans un livre sacrĂ©, ne proviennent quand mĂŞme pas d’une experience individuelle.
    Et qu’il s’agit de moeurs, de codes-sociaux, plus que d’une raison innĂ©e ou acquise.

    1 Le culte de l’humilitĂ© / de la tempĂ©rance.

    Il faut comprendre quelque chose, c’est que la diplomatie est une histoire d’offense et de dĂ©fense.
    DĂ©jĂ  quand il s’agit de griffe ou de carapace.
    Toujours quand il s’agit de mots ou de mains.
    Et que la raison n’est rien de moins qu’une lance ou un bouclier pour triompher de l’adversitĂ©.

    Si la forme passe de chaotique Ă  synthĂ©tique, il n’y a pas de diffĂ©rence entre un petit tigre qui se fait les crocs en se bagarrant avec ces petit congĂ©nères, qu’un Ă©colier qui se fait la main sur un banc d’Ă©cole.
    C’est une prĂ©paration au triomphe sur l’adversitĂ©.

    Toute la question Ă©tant, comment en est-on arrivĂ© Ă  considĂ©rer la valeur de l’outil de diplomatie nulle au pays de la dĂ©mocratie ?
    Pourquoi considérer un triomphe passif, sans victoire.

    Comment en est-on arrivĂ© Ă  dĂ©terminer que celui Ă  qui revient le crĂ©dit de la justesse est celui qui se tempère, et qui n’offense ni ne dĂ©fend ?

    La question est celle de l’influence de l’individu sur son environnement.

    Par exemple, la psychanalyse nous apprend qu’avoir de l’influence sur l’autre c’est mal.
    Et qu’un jeune homme qui a de l’influence sur le comportement d’une jeune femme est un manipulateur ou un PN.
    Et les braves gens auront besoin d’un mĂ©decin pour diagnostiquer les connards.

    Aussi est-il fait la promotion de l’amour courtois.
    De l’amour sans passion, sans influence, sans fusion.
    Parceque sinon c’est mal.
    Et le mal c’est pas bien.
    ( juré ça vole pas plus haut )

    Par exemple, l’on a tous en tĂŞte l’imagine de Gandhi.
    ReprĂ©sentant le sage comme quelqu’un de faible et d’humble.
    Alors mĂŞme qu’aucun d’entre nous ne l’a cĂ´toyĂ©, il est d’Ă©vidence que nous ne sommes que de la racaille Ă  cotĂ© d’un tel transcendĂ©.
    Et que personne de notre entourage mĂ©rite un titre de sagesse et de noblesse aussi prĂ©somptueux d’humilitĂ©.

    Alors pourquoi cette tempérance ?
    Pourquoi cette humilité ?
    concrètement qu’apportent-elles, sinon le gage d’une relation nulle.
    Sans positif, sans nĂ©gatif, oĂą la fadeur de l’Ă©quivalence n’apporte rien Ă  personne, et oĂą la nĂ©gation de la valeur de l’individu, la nĂ©gation de la hiĂ©rarchie confond le sage et l’ignare ?

    Et une autorité officielle parviendrait tout de même à se justifier ??
    Et sous quel couvert ?

    Il m’apparait que ce tableau peint est celui d’une religion.
    Parlons du christianisme.
    Ou tout le monde est pĂŞcheur, et seul dieu domine.
    Dieu, et la hiérarchie de ceux qui le représentent.

    Aujourd’hui c’est la science, hier, l’on disait la science de dieu.
    Il s’agit maintenant de la science de tout le monde ou de la science de personne.
    Et si elle a toujours des représentants, on ne sait plus trop ce qui les justifie.
    Sinon leur titres et leurs diplomes, qui attestent de la patience zĂ©lĂ©e dĂ©montrĂ©e sur les bancs de l’acadĂ©mie, en bon fidèle.
    Aussi ont-ils fait preuve d’une grande dĂ©votion.
    Et ont acceptés de se faire influencer par une adversité synthétique.
    Sans l’avoir influencĂ©e.

    Dévotion, abnégation, soumission, retenue.
    VoilĂ  les ingrĂ©dients de la culture d’hier, et de celle d’aujourd’hui.
    Vous savez, les ingrédients de la culture patriarcale favorisant la tendance masculine.

    Alors, en quoi ces ingrĂ©dients sont garants d’une vertu ?
    Je te pose la question.

    Sache qu’il te faudra nuancer individu et groupe.
    Pour ma part, je te suis infiniment dévoué.
    Et si je pisse sur ta culture, c’est seulement pour faire fondre tes chaines avec l’aciditĂ© que je mĂ©lange.

    2 Culte de la culpabilité.

    Autre chose qui a changé dans la forme,
    Hier nous allions confesser nos péchés et nos actes auprès du curé.
    Aujourd’hui nous allons confesser ce que nous n’avons pas commit, notre Ă©tat auprès d’un psychologue.

    Aussi, si l’on condamnait un comportement hier, aujourd’hui l’on condamne un Ă©tat.
    Et avant d’avoir commit l’acte, ne serait-ce que pour en avoir eu l’impulsion, l’on condamne.

    Mais que choisit-on de notre Ă©tat ?
    Il m’apparait que celui qui choisit son Ă©tat est de piètre confiance.
    Et surtout un menteur, un factice.

    Moi je ne travesti rien de mon Ă©tat. Ni mĂŞme de mon comportement.
    Les hypocrites te diront que c’est mal et les apĂ´tres de l’humilitĂ© te diront que je me jette des fleurs et que c’est mal.
    Pourtant, j’y vois lĂ  la promesse de l’intĂ©gritĂ©, et de l’honnĂŞtetĂ©.

    Et ma rĂ©action, aussi innommable qu’imprĂ©visible, sera juste, d’intention et de consĂ©quences. MalgrĂ© toute ma maladresse.
    Car gratuite.

    Que serais-je avoir confiance au mensonge ?
    Qu’irais-je maquiller mes mots et l’expression de mon visage ?
    Que serais-je coupable de quelque chose que je n’ai pas choisi ?
    Faudrait-il m’exorciser que de n’avoir eu d’autre intentions, encore quand celles-ci m’amènent Ă  l’humilitĂ© ou Ă  la prĂ©tention ?

    C’est la nuance entre l’Ă©motion et le sentiment.
    L’Ă©motion est fruit d’une interrogation, d’une intĂ©riorisation de l’adversitĂ©.
    De cette façon, quand j’inspire l’air, quand je bois l’eau, quand je mange la terre, je ne choisis pas son Ă©tat.
    Et quand je l’amalgame Ă  moi, je ne choisis pas ce que je deviens.
    Il en va de même pour le feu, et le climat émotionel, pain de la réalité.
    Je n’affirme que ce que j’ai transformĂ©.
    Je n’affirme que ce que j’ai interrogĂ©.
    Serait-ce une déjection.

    Le sentiment est le fruit d’une interrogation, d’une intĂ©riorisation de soi-mĂŞme.
    Je n’inspire aucun Ă©lĂ©ment. Aucune donnĂ©e, sinon moi.
    Et je crée une émotion factice.
    Je m’amalgame Ă  moi-mĂŞme.
    Je crée un homoncule.

    Aussi saurais-je ĂŞtre coupable d’un sentiment maladroit.
    Parceque volontaire et induit.
    Mais ne saurais-je pas ĂŞtre coupable d’une Ă©motion, toute maladroite soit-elle.
    Parcequ’involontaire, et fortuite.

    Alors, il apparait de bon sens, qu’un meurtre est gĂ©nĂ©ralement le fruit d’un sentiment.
    Tout simplement car l’on Ă  pas vu un meurtre d’intention gratuite dans la nature.
    On peut développer mais ça sert à rien.

    Toujours est-il que la sainte Ă©thique moderne condamne encore l’Ă©motion.
    Si l’on prend l’exemple de nos institutions..

    Je vais prendre pour seul exemple, mon experience, mes ressentis.

    Voyez, Ă  l’Ă©cole, j’Ă©tais bon en mathĂ©matiques.
    J’ai toujours eu des notes de merdes, mĂŞme avec le bon rĂ©sultat, car mauvaise mĂ©thode.
    Il fallait donc culpabiliser mon comportement d’insoumit, pour le conformer au protocole en vigueur.
    Comble de l’hypocrisie, j’ai apprit beaucoup plus tard que les mĂ©thodes que j’utilisais Ă©taient tout Ă  fait semblables Ă  celles employĂ©es par les professeurs de maths dans nos facultĂ©s.
    La question n’Ă©tait donc mĂŞme pas celle de la mĂ©thode, mais bien celle de la soumission, et de la culpabilitĂ© de l’insoumit.
    Encore eut-il raison.

    Voyez face Ă  la justice, j’Ă©tais bon en rhĂ©torique.
    Et de mon point de vue, tout Ă  fait innocent, bien qu’inconsĂ©quent.
    Aurais-je obtenu raison, qu’encore m’Ă©tait-il reprochĂ©, non pas mes intentions naĂŻves, mais mon essence insoumise, et fallut-il me sanctioner pour ma non-conformitĂ© .

    Voyez, face Ă  la psychiatrie, j’Ă©tais bon en analyse de la psychĂ©.
    Aussi ai-je Ă©tĂ© forcĂ©, lĂ©galement, et chimiquement, Ă  me conformer Ă  des idĂ©aux qui n’Ă©taient pas les miens.
    Encore quand mon psychiatre balbutiait une rĂ©partie venant de l’Ă©go pour m’expliquer pourquoi il tuait ma luciditĂ©, ma sensibilitĂ© et ma libido.

    Bienveillance ou naïveté ?
    Autoritarisme ou simple bĂŞtise ?
    Et pourquoi culpabiliser ?
    Et pourquoi conformer ?

    J’ai Ă©tĂ© coupable d’ĂŞtre un cancre, coupable d’ĂŞtre un dĂ©linquant, coupable d’ĂŞtre une erreur de la nature. Et que sais-je.
    Pourtant, je n’ai pas cĂ©dĂ©, ni au cynisme, ni Ă  la vilĂ©nie.
    Et encore je fais de mon mieux pour pardonner ceux qui ce sont rendus coupables de leurs offenses Ă  mon Ă©gard, en leur apportant justice et justesse.
    Oui, je me jette des fleurs.
    Et tu devrais m’en jetter aussi.

    Je ne suis coupable de rien.

    Une dernière chose sur la culpabilitĂ©, l’Ă©co-logie.

    Pour commencer, il faut bien comprendre une chose.
    L’Ă©co-logie, Ă©tymologiquement, c’est la ” science de la maison”
    Et non pas la ” protection de la nature”

    Il fut un temps où ceux qui avaient une science de la maison s’appelaient les communistes.
    Et que ceux qui voulaient avoir le droit d’organiser leur foyer Ă  leur guise s’appelaient les capitalistes.
    Le poisson avait dĂ©jĂ  du mal Ă  respirer que des grands noms de la rhĂ©torique l’ont noyĂ© dans les abbysses les plus obscures.
    Et de l’uniformisation du groupe Ă  la diversification des individus, l’on a plus comprit que ” c’est bien et c’est pas bien”

    Et il y a eu de nombreux coupables.

    Ce qu’il faut que tu comprenne, ami, c’est que tu n’as pas le droit de couper un arbre pour te faire une cabane.
    Tu n’as pas le droit de chasser un mouton pour filer sa laine.
    Tu n’as pas le droit de pĂŞcher un poisson pour manger sa chair.
    Tu n’as mĂŞme pas le droit de saisir une poignĂ©e de sable Ă  la plage.
    Et ton influence sur ton environnement est encadrĂ©e lĂ©galement, d’une façon très, très stricte.

    Tu es obligé, de dépendre des ressources de la république.
    Tu dépend, de la république, par la république, pour la république.
    Et le pouvoir de la majoritĂ© n’est jamais le pouvoir de l’individu.

    Encore si l’on te dit que tu es un profiteur, et un voleur d’allocation, sache que tu n’as pas le choix, que de dĂ©pendre des ressources qui te sont attribuĂ©es.
    Et que t’attribuer une ressources, c’est un vol.
    Un vol de tout le monde ou un vol de personne, on sait pas trop encore.

    Ce qu’il faut que tu comprenne aussi, c’est que l’Ă©co-logie te culpabilise de dĂ©pendre d’un statut que tu n’as pas choisit.
    Un peu de la mĂŞme façon que tu n’as pas choisit tes Ă©motions.

    Autre chose, l’Ă©cologie t’interdira de possĂ©der une maison, rĂ©gulera ton accès Ă  l’automobile, Ă  internet, et mĂŞme Ă  l’eau chaude.
    Mais jamais elle ne reviendra, ni au filage de la laine, Ă  l’entretien agricole, Ă  l’entretien halieutique…
    Non, tu porteras toujours des fringues en matière synthétique, tu consommera toujours du cochon plastique, seulement tu en auras moins.
    Parceque c’est bien.
    Parceque tu es coupable et responsable d’avoir dĂ©pendu des ressources de personne ou de tout le monde.

    Et toujours ton influence sur l’adversitĂ© sera amoindrie.
    Et ce sera bien.
    Parceque l’extraversion, l’incarnation, c’est mal.
    Il faut s’extraire, se transcender, c’est obligatoire.
    Et c’est obligatoire parceque c’est bien.

    Et je n’exagère pas.
    Ca ne vole pas plus haut.

    3 Culte du traumatisme.

    Alors, cette partie là risque de choquer un peu la ménagère, et tant mieux.

    Autant rentrer tout de suite dans le vif du sujet, parlons du viol.

    Concrètement, qu’est-ce qui transforme un sale quart d’heure en traumatisme Ă©ternel ?

    Alors j’suis pas en train de te dire que violer c’est pas grave.
    Je suis en train de te dire qu’il y a une diffĂ©rence entre souffrir 15 minutes et souffrir toute une vie.
    Et que ceux qui se font les défenseurs des victimes, me semblent accentuer cette souffrance et la prolonger.
    En mĂ©ttant du citron de la tomate et de l’acide sur les stigmates cicatrisants.
    D’ailleurs n’est il pas rare de voir une martyrisation des victimes.
    Dans quel but ?

    Anecdote amusante, depuis la dĂ©finitions par freud, le violeur n’est pas condamnĂ©e au pĂ©nal pour avoir causĂ© du tort Ă  quelqu’un.
    Il est condamné pour avoir représenté une insulte à la société.
    Il est condamnĂ© pour avoir Ă©tĂ© un humain/animal plutĂ´t qu’un humain seulement.

    Pour ma part, j’ai vĂ©cu des experiences.. Très, très violentes.
    J’ai vu du sang, des armes, des coffres de voitures, et je connais les urgences de toulouse mieux que le fond de ma poche.
    Et si je me plaint sans cesse de la violence imminente, j’ai oubliĂ© depuis longtemps ces sales quarts d’heures.

    Aujourd’hui, quand on force pas Ă  l’empathie des juifs, on force Ă  l’empathie des palestiniens.
    Alors que cette souffrance n’existe pas dans nos vies.
    Nous n’avons aucun contact sensible.
    Avec internet et le tĂ©lĂ©phone c’est facile de voir le bout du monde.
    Mais moi, Ă  portĂ©e de voix, Ă  portĂ©e de doigts, Ă  portĂ©e d’oeil, je n’ai rien pour me rendre sensible Ă  cette violence…
    Que devrais-je l’inventer ?

    C’est pas tellement que je les mĂ©prise ou que je soutient l’injustice.
    C’est que leur souffrance n’existe pas dans ma vie.
    Je ne peux pas la créer.
    Et leur traumatisme n’a aucune valeur tangible pour mon existence.

    Pour ce qui est des meurtres, j’ai lu une statistique sur un forum il y a peu, que la france comptait quelque chose comme 0.00006% de morts par homicide.
    Statistique ne faisant pas la part entre les homicides volontaires et involontaires, soit-dit en passant.

    C’est un chiffre qui m’apparait plus que nĂ©gligeable. En fait inexistant.
    Et plutĂ´t que de s’en rĂ©jouir, les commentateurs sur le forum parlaient de la course Ă  la sĂ©curitĂ© avec le pays voisin.

    Aussi, non loin de lĂ , beaucoup partagaient leur peur et leur colère face Ă  la potentielle menace d’un terroriste islamiste au pas de leur porte.
    Alors qu’ils n’ont jamais, de leur vie, constatĂ© d’une bagarre dans un bar.

    C’est une vĂ©ritable virtualisation de l’Ă©motion qui est induite.
    Une sentimentalisation.
    Et d’une violence absolument inexistante, l’on justifie la terreur dans les foyers.
    Et de faits absolument inexistants, l’on crĂ©e une montagne de cadavres sur nos trottoirs.

    Et le terrorisme, ne m’apparait pas venir d’hors des frontières.
    Le pire est encore la fatalisation, la dramatisation des faits dans l’intimitĂ©.
    OĂą, pour quelque valeur de notoriĂ©tĂ©, l’on est capable de crĂ©er, d’amplifier un traumatisme.

    Cette culture du traumatisme, ne m’apparait que celle de l’impuissance apprise.
    De l’impuissance face Ă  la violence, et du besoin de l’autoritĂ©.
    Une justification.

    4 culture de la soumission.
    C’est l’amalgame des trois prĂ©cĂ©dentes.

    Il m’apparait que tout ce spectre, que j’ai maladroitement dessinĂ©, c’est l’incapacitation de l’individu.
    La démarginalisation.

    Et, une grande majoritĂ© de ceux qui ont rĂ©pondu Ă  mon topic donner et prendre en font l’apologie.
    Celle de la mĂ©fiance, de l’introversion, de la mise en scène et de la peur.
    Et de l’exil des marginaux, sinon la castration publique.

    Alors, j’en convient, tout ceci n’est pas très synthĂ©tique, je ne suis pas capable de mieux aujourd’hui.
    Mais je suis sur que malgré tout, tu auras senti mon intention.
    J’ai deux questions Ă  te poser.

    Es-tu conscient de ton application Ă  ces moeurs ?
    Les as-tu choisis, ou te les as-t’on imposĂ©s ?

  • PatriceMalice

    Membre
    28 octobre 2021 Ă  15 h 11 min

    Tu es dans le culte de la déculpabilité.
    Une sorte de “J’assume donc je vous emmerde et je n’accepte pas vos arguments”.
    Tu ne fais pas un travail de pensĂ©e mais un travail d’affirmation de toi.

    Tu as une pensĂ©e très linĂ©aire dans les causes Ă  effet que tu Ă©voques, et tu ne connais que conceptuellement ce que tu dĂ©nonces (sauf exception). Beaucoup de tes Ă©noncĂ©s sont hyper rĂ©ducteurs voire faux et je doute qu’une rĂ©elle rĂ©flexion te les ait fait questionner.

    Dernier point, il me semble que tu Ă©cris pour ĂŞtre lu (ou juste tu te soignes?) et je crois que ton format incite peu Ă  la lecture. Tu pars dans tous les sens et les discussions sont vaines au final car tu n’es pas lĂ  pour discuter.

    • Quatre

      Membre
      28 octobre 2021 Ă  15 h 52 min

      @PatriceMalice

      Pourquoi tu me parle de moi ?

      Ecoute, je te le dis très simplement.
      L’ancestrale conformisation de l’humain, ne va que dans un sens.
      L’uniformitĂ©.

      Pour moi c’est un problème.
      Et d’ailleurs, tu me reproche, encore, ici, mon dĂ©sir de ne pas intĂ©grer le groupe et ses coutumes.
      C’est complètement hors sujet en fait.
      C’est pas que j’accepte pas tes arguments.
      C’est que tu n’en as pas. Toi non plus.

      Maintenant, si tu veux parler du sujet, je t’expose la base.
      Politique synthétique = uniformisation des identités.
      Politique chaotique = diversification des identités.

      Moi je crois deux choses, c’est que l’uniformisation des identitĂ©s, c’est mal.
      Et que la diversification des identitĂ©s, c’est bien.

      Et toi qu’est-ce que tu crois ?
      J’en ai rien Ă  foutre de savoir ce que tu pense de moi.
      Si j’avais voulu te sĂ©duire j’aurais postĂ© de la poĂ©sie et t’aurais bavĂ© des larmes.
      LĂ , je te demande pas ton diagnostic, je te demande ce que tu pense de la tendance multicentenaire, au moins, de l’uniformisation des cultures et des identitĂ©s.

  • Quatre

    Membre
    27 octobre 2021 Ă  17 h 49 min

    @maolantaroma

    J’attends une acceptation de la singularitĂ©.
    Et pas une assimilation.
    Cette nuance fait une énorme différence.
    Énorme.

    Je ne me présente pas comme un génie incompris.
    Je me présente comme moi, et je fais tout pour me faire comprendre.

    Effectivement, il y a de nombreux sujets sur lesquels je prétend pouvoir apporter un éclairage.
    As-tu considéré une seule seconde que ce pouvait être le cas ?
    Pourquoi ?

    Je n’attaque pas, comme tu dis, je suis sur la dĂ©fensive.
    J’Ă©coute, et quand je comprend qu’il n’y a rien Ă  Ă©couter, je n’Ă©coute plus.
    S’il y avait eut quelque chose Ă  Ă©couter, j’aurais Ă©coutĂ©.
    Et crois le ou non, je me remet en question Ă  chaque critique.

    Et je ne brasse pas du vent.

    Effectivement, la prĂ©tention t’insupporte, et c’est tout l’objet de ce topic.
    Dis moi, pourquoi la prĂ©tention t’est insupportable ?

    Autre chose, je ne méprise pas les idées différentes des miennes.
    Je méprise les idées inférieures aux miennes.
    Mais ici, il n’est pas question d’idĂ©es inferieures ou superieures.
    Ici, il est question de savoir si oui, ou non, je mérite le crédit de ma prétention.
    Et visiblement, vous êtes tous catégorique, la prétention ne mérite aucun crédit.
    Saurais-tu me dire pourquoi ?

    Oui, je suis un gamin malheureux comme les pierres.
    Et encore une fois, c’est tout le sujet du topic.
    Tu me dis que c’est de ma faute, de la faute de mon comportement.
    Moi je te dis que mon comportement, je ne le choisis pas.
    Et que c’est la faute de mon environement, qui lui, est induit.

    J’ai confiance en tout le monde.
    Mais tu vois, ici, tu ne m’apporte rien de toi.
    Ici, tu viens m’expliquer que je ne suis pas conforme Ă  tes, Ă  vos standards.
    Et que ces standards sont absolus, et que je devrais “baisser les armes”.
    Capituler.

    Si, j’ai besoin de me dĂ©fendre, car toi, et les autres, n’ĂŞtes pas dans l’apport de vous et de vos identitĂ©s. Mais dans la perpetuelle domestication de mon comportement.
    L’humain n’est pas vulnĂ©rable.

    Je suis vulnérable.
    Et je n’ai pas peur de le montrer.

    Mais si, en vouloir Ă  mon comportement innĂ©, c’est me faire du mal.
    MĂŞme si tu appelle cela bienveillance, mĂŞme si tu es convaincu de la bienveillance.

    Je ne mord pas avant d’ĂŞtre mordu.
    Je mords quand on me pisse dessus, alors mĂŞme que je suis venu offrir quelque chose de valeur.

    Je n’ai pas peur de souffrir.
    Je souffre énormément, et je souffrirais toujours si rien ne doit subir mon influence.
    Je suis conscient des conséquences de mes actes.
    Et pourtant je les assumes pleinement.
    Tu appelle cela l’inconsĂ©quence, j’appelle cela le courage.

    Et encore une fois, je me défend de ta calomnie.
    Es-tu capable, une seule seconde, d’envisager que j’ai des choses Ă  t’apporter ?
    Es-tu capable, une seule seconde, d’envisager que je suis celui que je prĂ©tend ?
    Pourquoi ?

    Ici tu vois, je t’ai offert une grande remise en question de tes acquis.
    La prendras-tu, l’ignoreras-tu, la mĂ©priseras-tu ?
    Car pour l’heure c’est toi qui me mĂ©prise.
    Pour ma part, j’ai considĂ©rĂ© chacune de tes paroles.

    Et le travestissement auquel tu m’invite, il m’apparait que toi mĂŞme tu ne comprend pas pourquoi tu m’y invite.
    Moi je le comprend.
    Et il ne me sied guère.

    S’il te plait, prend le temps de rĂ©agir, Ă  chacun des mots prononcĂ©s dans cette rĂ©ponse.
    Tu verras, ce sera constructif.
    MĂŞme si je suis arrogant. Fais moi confiance.

  • Quatre

    Membre
    27 octobre 2021 Ă  17 h 52 min

    @maolantaroma
    Une dernière chose.
    Si je considère qu’il te manque et que je veux te l’apporter.
    Comment devrais-je m’y prendre sans prĂ©tendre ?

    Et ce n’est pas une question rhĂ©torique.
    Ta rĂ©ponse m’intĂ©resse vraiment.

  • Quatre

    Membre
    27 octobre 2021 Ă  18 h 05 min

    Pourquoi tu t’acharne comme ça ?

    Je m’en fou d’arriver ou pas Ă  mes fins.
    Je m’en fou que tu accepte ou pas que je puisse t’apporter quelque chose.
    Ce qui importe c’est que je fasse de mon mieux.

    Et ta propagande du ministère du sarcasme allemand…
    C’Ă©tait marrant, mais c’est surtout de la propagande.
    Qui va dans le sens de ce que je dénonce.

  • Quatre

    Membre
    27 octobre 2021 Ă  19 h 44 min

    Pourquoi tu te moque de moi ?

    Pourquoi tu ne répond pas à mes mots ?

    Es-tu vraiment dans un déni aussi profond ?

    Tu sais chaotique et synthĂ©tique, ce sont des mots que je n’ai pas prit le temps de dĂ©finir encore. Pas ici.
    Ce sont des mots que j’ai cherchĂ© durant de nombreuses annĂ©es.
    Avec une signification très vaste.

    Avec ces deux mots, il est possible de définir beaucoup de choses.
    Des choses futiles, mais très belles.
    Des choses utiles. Surtout.
    Par exemple, le fond et la forme, la destinĂ© et la libertĂ©, l’ĂŞtre et l’avoir, l’espace et le temps…
    Et non ce n’est pas un pari, c’est un travail acharnĂ©, très maladroit, mais très assidu.

    Pourquoi tu refoule ce que tu voudrais me dire ?
    Ca ne te touche pas ?
    Pourquoi es-tu aussi hermétique ?
    Mes mots ne sont pas seulement jolis, c’est toi qui refuse de leur donner une utilitĂ©..

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